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	<title>Telecom Archives -</title>
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	<title>Telecom Archives -</title>
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	<item>
		<title>TOGO TECH EXPO 2026 : Lomé accueille le grand rendez-vous de la souveraineté numérique au cœur de l&#8217;Université de Lomé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Steven K. DADJI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 20:25:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[E-Learning]]></category>
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		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
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		<category><![CDATA[StartUps]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 29 et 30 juillet 2026, la Salle de Conférence de l&#8217;UniPod de l&#8217;Université de Lomé deviendra le</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p><strong>Les 29 et 30 juillet 2026, la Salle de Conférence de l&rsquo;UniPod de l&rsquo;Université de Lomé deviendra le point de convergence des acteurs majeurs de l&rsquo;écosystème numérique à l&rsquo;occasion du TOGO TECH EXPO 2026, Salon Togolais de la Souveraineté Numérique. Co-organisé par le Magazine Afrique IT et l&rsquo;UniPod de l&rsquo;Université de Lomé, cet événement ambitionne de réunir les décideurs, experts, entreprises, startups, chercheurs et talents émergents autour d&rsquo;un enjeu stratégique majeur : bâtir une souveraineté numérique forte et renforcer la compétitivité du Togo dans l&rsquo;économie digitale.</strong></p>



<p>À l&rsquo;heure où la révolution numérique transforme profondément les modèles économiques, sociaux et institutionnels, la capacité des nations à maîtriser les technologies, les données et les infrastructures numériques constitue un véritable facteur d&rsquo;indépendance et de développement. Dans cette dynamique, <strong>TOGO TECH EXPO 2026</strong> s&rsquo;inscrit comme une plateforme stratégique de réflexion, d&rsquo;innovation et de collaboration dédiée aux grandes mutations technologiques de notre époque.</p>



<p>Durant deux journées, de <strong>09h00 à 17h00</strong>, la Salle de Conférence de l&rsquo;UniPod de l&rsquo;Université de Lomé accueillera un programme riche en échanges, articulé autour des grandes tendances qui façonnent le numérique de demain : <strong>Intelligence Artificielle, Cybersécurité, Cloud Computing, Blockchain, Innovation technologique et Transformation Digitale</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un espace de dialogue entre visionnaires, innovateurs et décideurs</strong></h2>



<p>TOGO TECH EXPO 2026 réunira une communauté diversifiée composée de responsables institutionnels, d&rsquo;acteurs du secteur privé, d&rsquo;experts technologiques, d&rsquo;entrepreneurs, d&rsquo;investisseurs, d&rsquo;universitaires et d&rsquo;étudiants. Cette rencontre offrira un cadre privilégié pour partager les expériences, présenter les innovations, explorer les opportunités de collaboration et réfléchir aux stratégies permettant d&rsquo;accélérer la transformation numérique du Togo.</p>



<p>Plus qu&rsquo;un simple salon technologique, l&rsquo;événement se veut un véritable laboratoire d&rsquo;idées où convergeront les expertises, les ambitions et les solutions destinées à construire un écosystème numérique plus résilient, inclusif et compétitif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;innovation au cœur des enjeux de développement</strong></h2>



<p>À travers des conférences, panels de haut niveau, démonstrations technologiques et espaces d&rsquo;exposition, les participants pourront découvrir les avancées majeures qui redéfinissent les usages numériques et ouvrent de nouvelles perspectives pour les entreprises, les institutions et la société.</p>



<p>Les discussions mettront particulièrement en lumière les moyens de développer des solutions locales, de valoriser les talents africains et de favoriser l&rsquo;émergence d&rsquo;une économie numérique capable de répondre aux défis actuels et futurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Falling Walls Lab Lomé 2026 : une scène pour les innovations de rupture</strong></h2>



<p>Dans le prolongement du salon, les projecteurs seront également braqués sur les <strong>sessions de pitch du Falling Walls Lab Lomé 2026</strong>, qui réuniront les meilleurs porteurs de projets, chercheurs et jeunes innovateurs.</p>



<p>Cette compétition internationale représente une opportunité exceptionnelle pour les candidats de présenter leurs idées novatrices devant un jury d&rsquo;experts, de bénéficier d&rsquo;une visibilité accrue et d&rsquo;intégrer un réseau mondial dédié aux innovations capables de transformer le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une invitation à rejoindre la transformation numérique du Togo</strong></h2>



<p>TOGO TECH EXPO 2026 s&rsquo;adresse à tous ceux qui souhaitent contribuer activement à l&rsquo;avenir numérique du pays :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Décideurs publics et institutionnels ;</li>



<li>Entreprises et organisations privées ;</li>



<li>Startups et entrepreneurs innovants ;</li>



<li>Investisseurs et partenaires techniques ;</li>



<li>Universités, centres de recherche et étudiants ;</li>



<li>Professionnels des technologies numériques.</li>
</ul>



<p></p>



<p>Participants, exposants, panélistes ou porteurs de projets : chacun aura l&rsquo;opportunité de prendre part à une dynamique collective visant à faire du numérique un levier majeur de croissance, d&rsquo;innovation et de souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Informations pratiques</strong></h2>



<p><strong>Dates :</strong> 29 et 30 juillet 2026<br><strong>Lieu :</strong> Salle de Conférence de l&rsquo;UniPod, Université de Lomé<br><strong>Co-organisateurs :</strong> Magazine Afrique IT &amp; UniPod de l&rsquo;Université de Lomé</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Participez à l&rsquo;événement</strong></h2>



<p><strong>Participants • <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f3e2.png" alt="🏢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Exposants • <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f3a4.png" alt="🎤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Panélistes :</strong><br><a href="https://shorturl.at/3N6yY">https://shorturl.at/3N6yY</a></p>



<p><strong>Porteurs de projets – Falling Walls Lab Lomé 2026 :</strong><br><a href="https://falling-walls.com/falling-walls-lab-lome-togo">https://falling-walls.com/falling-walls-lab-lome-togo</a></p>



<figure class="wp-block-image alignfull size-full"><img fetchpriority="high" width="910" height="882"  alt="" class="wp-image-1071"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2.png 910w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2-300x291.png 300w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2-768x744.png 768w" sizes="(max-width: 910px) 100vw, 910px" /></figure>



<p><strong>TOGO TECH EXPO 2026 sera bien plus qu&rsquo;un rendez-vous technologique : il sera le carrefour où se rencontrent les idées, les talents et les innovations qui contribueront à façonner le futur numérique du Togo. Les 29 et 30 juillet 2026, Lomé sera au cœur de la dynamique africaine de l&rsquo;innovation numérique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Wave Mobile Money met en avant l’inclusion financière des jeunes lors du Business Brunch de la Basketball Africa League (BAL) à Kigali</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/wave-mobile-money-met-en-avant-linclusion-financiere-des-jeunes-lors-du-business-brunch-de-la-basketball-africa-league-bal-a-kigali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 10:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des Finales de la Basketball Africa League (BAL) à Kigali, Wave Mobile Money a renouvelé son</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion des Finales de la Basketball Africa League (BAL) à Kigali, Wave Mobile Money a renouvelé son engagement en faveur de la jeunesse, de l’innovation numérique et de l’inclusion financière lors du Business Brunch de la BAL. Placée sous le thème « Jeunesse, Innovation et Inclusion Financière : Construire la Prochaine Génération de Leaders Africains », cette rencontre a réuni des décideurs issus du sport, de la finance, de la technologie, de l’investissement et des politiques publiques.</p>



<p>L’objectif était d’examiner comment une infrastructure numérique accessible et inclusive peut contribuer à créer davantage d’opportunités pour les jeunes Africains. L’événement a également permis à Wave de mettre en avant sa mission d’inclusion financière au sein de l’un des plus grands rendez-vous sportifs et culturels du continent.</p>



<p>Organisé dans la continuité de l’Africa CEO Forum, le Business Brunch a confirmé le rôle de Kigali comme plateforme de réflexion sur la croissance, l’innovation et le leadership africain. Pour Wave, cette initiative a également illustré les liens croissants entre culture jeunesse, entrepreneuriat, finance numérique et inclusion économique.</p>



<p>Le panel a réuni plusieurs personnalités influentes, notamment Amadou Gallo Fall, président de la BAL, Coura Tine Sène, directrice régionale et responsable des affaires publiques de Wave Mobile Money, Dr Diane Karusisi, PDG de la Banque de Kigali, ainsi qu’Yves Iradukunda, ministre d’État chargé des TIC et de l’Innovation du Rwanda. Les échanges ont porté sur la manière dont les plateformes culturelles, les infrastructures financières, les investissements institutionnels et les politiques publiques peuvent soutenir l’entrepreneuriat des jeunes et favoriser une croissance inclusive.</p>



<p>Wave a notamment souligné l’importance de proposer des services financiers simples, fiables et abordables afin d’accompagner les ambitions d’une jeunesse africaine de plus en plus entreprenante. Qu’il s’agisse de créateurs de contenu, d’entrepreneurs, d’athlètes ou de porteurs de projets, l’accès à des outils financiers adaptés constitue un levier essentiel de développement.</p>



<p>« Partout en Afrique, la nouvelle génération crée ses propres opportunités, développe ses entreprises et participe à la transformation économique du continent. Notre mission est de rendre les services financiers suffisamment accessibles pour soutenir cette dynamique au quotidien », a déclaré Coura Tine Sène. Elle a également souligné que le partenariat entre Wave et la BAL permet de rapprocher inclusion financière, entrepreneuriat, culture et ambition des jeunes.</p>



<p>Au-delà de sa visibilité de marque, Wave affirme ainsi sa volonté de contribuer aux réflexions stratégiques qui façonnent l’avenir économique de l’Afrique. L’entreprise entend favoriser une participation économique plus large, au bénéfice des étudiants, travailleurs du secteur informel, entrepreneurs, créateurs et jeunes talents.</p>



<p>Les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’une collaboration renforcée entre pouvoirs publics, acteurs financiers, entreprises privées et plateformes culturelles. Dans un contexte de croissance rapide de l’économie numérique africaine, une inclusion durable passe par des passerelles entre innovation, accès aux services et besoins concrets des populations.</p>



<p>À travers son implication dans le basketball et les initiatives dédiées à la jeunesse, Wave considère le sport comme un vecteur stratégique de proximité et d’impact. Cette approche lui permet d’ancrer sa mission au cœur des espaces où les jeunes Africains apprennent, créent, entreprennent et construisent leur avenir.</p>



<p>Pour l’entreprise, l’inclusion financière va bien au-delà de l’accès à un compte ou à un moyen de paiement. Elle consiste à intégrer des solutions simples, fiables et accessibles dans le quotidien des populations afin de soutenir leurs projets, leurs activités et leurs aspirations.</p>



<p>En participant à cette rencontre de haut niveau, Wave Mobile Money a réaffirmé son ambition de renforcer les liens entre sport, culture, innovation et inclusion économique, avec l’objectif de générer un impact concret auprès des communautés africaines.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Togo : la SIN ouvre une nouvelle phase du cloud local avec ST DIGITAL</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/togo-la-sin-ouvre-une-nouvelle-phase-du-cloud-local-avec-st-digital/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 May 2026 13:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Société d’Infrastructures Numériques (SIN) et ST DIGITAL ont conclu, mardi 26 mai 2026 à Lomé, un partenariat</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Société d’Infrastructures Numériques (SIN) et ST DIGITAL ont conclu, mardi 26 mai 2026 à Lomé, un partenariat stratégique visant à déployer une offre de services de cloud privé au sein du Lomé Data Centre (LDC). Cette initiative ambitionne de renforcer la souveraineté numérique du Togo et de stimuler le développement des services digitaux locaux.</p>



<p>L’accord a été signé par Attia Byll, directrice générale de la SIN, et Justine Adebiyi, directrice générale de ST DIGITAL Togo. À travers cette collaboration, les deux acteurs souhaitent mutualiser leurs expertises afin de proposer des solutions numériques sécurisées et accessibles aux entreprises togolaises.</p>



<p>Gestionnaire du Lomé Data Centre, la SIN exploite une infrastructure certifiée Tier III par l’Uptime Institute, avec un taux de disponibilité de 99,982 %. De son côté, ST DIGITAL est spécialisée dans les solutions de cloud souverain, l’intelligence artificielle et l’ingénierie logicielle en Afrique de l’Ouest.</p>



<p>Le partenariat prévoit notamment l’hébergement et le traitement des données des entreprises directement sur le territoire togolais. Une approche qui vise à réduire la dépendance vis-à-vis des infrastructures étrangères tout en garantissant une meilleure maîtrise des données stratégiques.</p>



<p>La coopération portera également sur la mise à disposition de services cloud et d’intelligence artificielle à des coûts compétitifs, ainsi que sur le développement des compétences locales grâce à des programmes de formation continue.</p>



<p>À travers cette initiative, les deux structures affichent leur volonté de faire du Lomé Data Centre un hub numérique de référence en Afrique de l’Ouest. L’objectif est aussi de renforcer l’attractivité du Togo pour les entreprises et de soutenir l’émergence d’un écosystème digital national plus dynamique.</p>



<p>Selon Attia Byll, cette collaboration permettra de démocratiser l’accès aux services numériques de qualité. Elle souligne que les offres proposées seront adaptées aussi bien aux besoins des grandes entreprises qu’à ceux des petites structures disposant de moyens plus limités.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="602" height="401"  alt="" class="wp-image-996"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/05/image-4.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/05/image-4.png 602w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/05/image-4-300x200.png 300w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></figure>



<p>« Notre partenariat avec ST DIGITAL vise à permettre à toute entreprise ou particulier qui ne peut pas louer une baie entière ou une demi-baie pour l’hébergement de ses données d’accéder malgré tout à une solution adaptée et abordable », a-t-elle expliqué.</p>



<p>Pour Justine Adebiyi, cet accord va au-delà d’un simple partenariat commercial. Elle estime qu’il contribuera à positionner le Togo comme un modèle régional en matière de transformation digitale et de souveraineté des données.</p>



<p>Présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, ST DIGITAL développe des solutions dédiées à la transformation numérique, à l’optimisation des processus opérationnels et aux infrastructures cloud de nouvelle génération.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Togo : DoctaMob mise sur le numérique pour faciliter l’accès aux services de santé</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/togo-doctamob-mise-sur-le-numerique-pour-faciliter-lacces-aux-services-de-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 14:21:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Togo, une jeune pousse technologique entend transformer l’accès aux soins grâce à une plateforme numérique regroupant plusieurs</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Togo, une jeune pousse technologique entend transformer l’accès aux soins grâce à une plateforme numérique regroupant plusieurs services médicaux au sein d’une seule application.</p>



<p>Baptisée DoctaMob, cette solution d’e-santé récemment lancée à Lomé se présente comme une super-application inspirée de références internationales telles que Doctolib, tout en étant pensée pour répondre aux besoins spécifiques du contexte local.</p>



<p>Accessible sur Android et iOS, l’application permet aux utilisateurs de prendre rendez-vous avec des professionnels de santé, de repérer des structures médicales à proximité, de consulter la liste des pharmacies de garde ou encore de solliciter une ambulance et des services de soins à domicile. Elle propose également des fonctionnalités de téléassistance ainsi que des conseils médicaux à distance.</p>



<p>L’objectif principal de DoctaMob est de numériser le parcours des patients afin de rendre les services de santé plus accessibles. La plateforme ambitionne notamment de réduire les difficultés liées aux délais d’obtention de consultations, au manque d’informations centralisées et aux contraintes de déplacement auxquelles sont confrontés de nombreux patients.</p>



<p>La question de la fiabilité des services occupe également une place importante dans le projet. Selon les promoteurs de la plateforme, les professionnels de santé doivent fournir des documents justificatifs et passer par un processus de vérification avant que leur profil ne soit validé. Médecins, infirmiers, pharmaciens et autres praticiens sont ainsi référencés après contrôle, dans le but de limiter les risques de faux profils et de prestations non certifiées.</p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans la dynamique croissante des solutions healthtech en Afrique de l’Ouest. À l’image de Rivia au Ghana, ASKcare au Sénégal ou encore Kénèya Koura au Mali, plusieurs start-up de la région exploitent aujourd’hui les opportunités offertes par la généralisation des smartphones, du mobile money et des usages numériques pour améliorer l’accès aux soins à travers la téléconsultation, la géolocalisation médicale et la digitalisation des services de santé.</p>



<p>Au-delà du marché togolais, DoctaMob nourrit des ambitions d’expansion à l’échelle régionale. Ses concepteurs envisagent un déploiement progressif dans d’autres pays africains confrontés à des défis similaires en matière d’accès aux soins et de coordination des services médicaux.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Internet fixe au Togo : YAS Togo s’impose en tête du classement 2025 de la qualité d’expérience et devance Canalbox</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/internet-fixe-au-togo-yas-togo-simpose-en-tete-du-classement-2025-de-la-qualite-dexperience-et-devance-canalbox/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 12:31:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2025, YAS Togo s’impose comme le leader de l’internet fixe par fibre (FTH) en matière de qualité</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En 2025, YAS Togo s’impose comme le leader de l’internet fixe par fibre (FTH) en matière de qualité d’expérience (QoE), dépassant Canalbox. C’est ce que révèle le rapport annuel publié par Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, consacré à l’évaluation de la qualité de l’internet fixe.</p>



<p>D’après cette étude, YAS Togo obtient un score global de 70 146 points, contre 65 754 pour Canalbox. Une progression qui permet à l’opérateur de prendre la première place du marché, alors que Canalbox dominait encore en 2023 et 2024.</p>



<p>Dans le détail, YAS Togo surclasse son concurrent sur presque tous les indicateurs analysés, à l’exception de la latence. L’opérateur enregistre des débits moyens de 45 Mb/s en téléchargement et 14,83 Mb/s en envoi, tandis que Canalbox affiche respectivement 39,69 Mb/s et 9,42 Mb/s.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img loading="lazy" width="636" height="900"  alt="" class="wp-image-977" style="width:529px;height:auto"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2.png 636w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/05/image-2-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 636px) 100vw, 636px" /></figure>



<p>Concernant la navigation web, YAS Togo atteint un taux de succès de 52,85 %, contre 48,31 % pour Canalbox. Même tendance du côté du streaming sur YouTube, où YAS obtient 71,37 % de réussite, contre 64,98 % pour son rival.</p>



<p>Canalbox conserve toutefois un avantage sur le temps de réponse, avec une latence moyenne de 12,95 millisecondes, contre 22,50 millisecondes pour YAS Togo.</p>



<p>À l’échelle régionale, la filiale togolaise du groupe Axian Télécom se positionne à la 4ᵉ place sur 18 opérateurs évalués, tandis que Canalbox Togo arrive en 8ᵉ position.</p>



<p>Malgré ces performances globalement positives, le régulateur souligne une situation paradoxale : l’expérience utilisateur sur l’internet fixe reste inférieure à celle du mobile, alors même que la fibre est censée offrir de meilleures performances.</p>



<p>En 2025, les deux opérateurs mobiles togolais ont d’ailleurs occupé les premières places du classement nPerf dans l’espace UEMOA en matière de QoE. Dans ce contexte, l’Arcep encourage les fournisseurs d’accès à internet à poursuivre et intensifier leurs investissements afin d’améliorer davantage l’expérience des utilisateurs.</p>



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		<title>La Chine et la géopolitique des 6,2 millions d&#8217;adresses IPv4 de l&#8217;Afrique</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/la-chine-et-la-geopolitique-des-62-millions-dadresses-ipv4-de-lafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 13:05:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>AFRINIC est la seule institution habilitée à distribuer les ressources de numérotation Internet pour l&#8217;Afrique et l&#8217;océan Indien.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>AFRINIC est la seule institution habilitée à distribuer les ressources de numérotation Internet pour l&rsquo;Afrique et l&rsquo;océan Indien. Lorsque cette institution est affaiblie, l&rsquo;Afrique ne perd pas seulement un service administratif. Elle perd également son contrôle sur la couche la plus fondamentale de son infrastructure numérique&nbsp;: la capacité des réseaux, des services publics et des entreprises à obtenir les adresses IP qui rendent la connectivité routable et traçable. La crise actuelle de l&rsquo;organisation, largement alimentée par un différend concernant environ 6,2 millions d&rsquo;adresses IPv4 attribuées à Cloud Innovation Ltd, relève donc de la même catégorie que les autres risques stratégiques liés aux infrastructures. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une question de souveraineté, de résilience et d&rsquo;intégrité de la gouvernance mondiale, et non d&rsquo;une querelle technique entre ingénieurs.</p>



<p>Les faits essentiels ne sont pas dissimulés. AFRINIC a déclaré publiquement, dans un&nbsp;<a href="https://afrinic.net/20220827-communique">communiqué de 2022 et un&nbsp;</a><a href="https://www.afrinic.net/ast/afrinic-press-release-litigation-20220825-en.pdf">communiqué de presse</a>&nbsp;concomitant,&nbsp;que Cloud Innovation Ltd, société enregistrée aux Seychelles et détenue et contrôlée par un ressortissant chinois, Lu Heng, avait reçu 6,2 millions d&rsquo;adresses IPv4 en vertu d&rsquo;un accord de service d&rsquo;enregistrement. AFRINIC affirme avoir par la suite identifié des violations de cet accord, engagé des procédures contractuelles et fait depuis lors face à une vague de contentieux à Maurice, liée à ses efforts pour enquêter et récupérer ces ressources. Cloud Innovation conteste la version d&rsquo;AFRINIC, et les questions de fond restent devant les tribunaux. Mais la portée stratégique de cette affaire est déjà manifeste. Un seul membre, grâce à l&rsquo;incorporation offshore, à la rareté des ressources et à des pressions procédurales, est parvenu à placer une part importante de l&rsquo;espace IPv4 restant en Afrique au cœur d&rsquo;un bras de fer institutionnel.</p>



<p>La communauté internationale de la gouvernance d&rsquo;Internet n&rsquo;a pas considéré cette affaire comme un simple différend local. En 2021, l&rsquo;American Registry for Internet Numbers (ARIN) a publié une évaluation exceptionnellement directe des conséquences de ce litige sur la stabilité du système d&rsquo;enregistrement des numéros Internet. L&rsquo;ARIN a averti qu&rsquo;une requête déposée dans le cadre de cette procédure avait gelé les comptes bancaires d&rsquo;AFRINIC, risquant de perturber son fonctionnement. L&rsquo;ARIN a également indiqué avoir examiné les schémas de routage et conclu que la grande majorité des 6,2 millions d&rsquo;adresses n&rsquo;étaient pas utilisées en Afrique, des routes plus spécifiques étant annoncées depuis des réseaux situés à Hong Kong et aux États-Unis. Ces affirmations sont contestées, et les données de routage doivent toujours être interprétées avec rigueur. Néanmoins, l&rsquo;intervention de l&rsquo;ARIN est importante car elle constitue un enjeu de gouvernance. Une AFRINIC déstabilisée représente un risque systémique, et non un simple désagrément régional. L&rsquo;&nbsp;<a href="https://www.arin.net/blog/2021/08/27/afrinic-and-the-stability-of-the-internet-number-registry-system/">analyse publique</a>&nbsp;de l&rsquo;ARIN en témoigne .</p>



<p>En juillet 2025, l&rsquo;ICANN a clarifié sa position. Dans une&nbsp;<a href="https://www.icann.org/sites/default/files/documents/lindqvist-to-ramtohul-dabee-16jul25-en.pdf">lettre ouverte</a>&nbsp;adressée au gouvernement mauricien et à l&rsquo;administrateur judiciaire d&rsquo;AFRINIC, l&rsquo;ICANN a rappelé aux autorités que les ressources de numérotation Internet sont détenues dans un cadre public et sont mises à disposition au profit de la communauté mondiale et de la région desservie par le registre. L&rsquo;ICANN a souligné que la valeur d&rsquo;un registre d&rsquo;enregistrement régional (RIR) réside dans la distribution des ressources conformément à une politique établie, et non dans leur traitement comme des actifs, et que la fonction de registre ne peut être exercée au profit d&rsquo;un seul créancier ou membre. Autrement dit, le différend ne porte pas uniquement sur l&rsquo;attribution des ressources. Il s&rsquo;agit de savoir si les fondements institutionnels du modèle RIR peuvent résister à une pression soutenue, alimentée par les incitations à la rareté et les batailles juridiques.</p>



<p>Les instruments contractuels d&rsquo;AFRINIC renforcent ce cadre de confiance publique. Le&nbsp;<a href="https://www.afrinic.net/ast/pdf/services/afrinic-rsa-en-201801.pdf">contrat de service d&rsquo;enregistrement</a>&nbsp;standard décrit AFRINIC, dans son préambule, comme une entité à but non lucratif et non commerciale, accréditée au titre de l&rsquo;ICP 2 pour attribuer des ressources numériques dans la région et habilitée à jouer un rôle de gouvernance pour la communauté Internet africaine. Le contrat stipule également explicitement que les ressources numériques ne constituent pas une propriété, que le droit du demandeur est un droit d&rsquo;utilisation exclusif limité par un besoin justifié, et que toute violation peut entraîner l&rsquo;obligation de remédier à la situation et de restituer les ressources concernées. Ces clauses ne sont pas de simples formules juridiques standard. Elles constituent le mécanisme opérationnel par lequel le système d&rsquo;enregistrement traduit les normes politiques en obligations exécutoires.</p>



<p>Le cadre réglementaire est tout aussi important. Les politiques d&rsquo;AFRINIC relatives à l&rsquo;attribution et au transfert d&rsquo;adresses IPv4, notamment son cadre évolutif pour les transferts intra-régionaux et inter-RIR, visent à garantir que l&rsquo;émission d&rsquo;adresses reste liée aux besoins des régions de service tout en autorisant une mobilité contrôlée lorsque la politique le permet. La&nbsp;<a href="https://www.afrinic.net/library/corporate-documents/141-global-policy-for-the-allocation-of-ipv4-blocks-to-regional-internet-registries">Politique mondiale d&rsquo;attribution des blocs IPv4 aux registres Internet régionaux</a>&nbsp;explique comment l&rsquo;espace d&rsquo;adressage est distribué de l&rsquo;IANA aux RIR, tandis que&nbsp;<a href="https://afrinic.net/resources/transfers">les directives d&rsquo;AFRINIC sur le transfert de ressources</a>&nbsp;et son cadre de politique de transfert ratifié définissent les conditions des transferts légaux. Le principe fondamental de cet accord institutionnel est que la rareté est gérée par des responsables régionaux, et non par des accaparements transfrontaliers opportunistes. Si cet accord est contesté devant les tribunaux, c&rsquo;est la légitimité de l&rsquo;ensemble du système de gouvernance qui est en jeu.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Rareté, marchés et gouvernance de l&rsquo;IPv4</h4>



<p>Les adresses IP sont souvent décrites comme des «&nbsp;nombres&nbsp;» au sens technique du terme, mais il est plus juste de les comprendre comme des identifiants routables permettant aux réseaux d&rsquo;échanger du trafic via un protocole global partagé. La présentation des&nbsp;<a href="https://www.iana.org/numbers">ressources d&rsquo;adressage numérique</a>&nbsp;de l&rsquo;IANA explique la distinction fondamentale entre IPv4, le système d&rsquo;adressage 32&nbsp;bits déployé en 1983, et IPv6, le système plus récent conçu pour offrir un espace d&rsquo;adressage beaucoup plus important. Le monde vit depuis des années dans un contexte hybride, IPv4 restant dominant dans de nombreux environnements opérationnels malgré la croissance d&rsquo;IPv6. De ce fait, la rareté des adresses IPv4, suite à l&rsquo;épuisement du pool gratuit de l&rsquo;IANA en 2011, est devenue un problème d&rsquo;économie politique. Les blocs d&rsquo;adresses fonctionnent de plus en plus comme des actifs négociables, et la tentation d&rsquo;arbitrer les différences de politiques entre les régions s&rsquo;est accrue.</p>



<p>L&rsquo;Afrique est entrée dans cette ère de pénurie avec un déficit structurel. Pour des raisons historiques, l&rsquo;Internet de ses débuts a attribué d&rsquo;importants blocs d&rsquo;adresses aux organisations et aux réseaux d&rsquo;Amérique du Nord et d&rsquo;Europe bien avant que la connectivité africaine ne se développe à grande échelle. AFRINIC a souligné à plusieurs reprises que l&rsquo;Afrique ne détient qu&rsquo;une faible part des ressources IPv4 mondiales. Dans son communiqué de presse de 2022, le registre a indiqué que la part allouée à l&rsquo;Afrique représente moins de 6 % du pool mondial d&rsquo;adresses IPv4. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une critique morale, mais d&rsquo;un constat empirique qui détermine le coût de la connectivité africaine, notamment sur les marchés où la transition vers l&rsquo;IPv6 reste inégale et où les opérateurs doivent maintenir la connectivité IPv4 pour assurer l&rsquo;interopérabilité. Lorsque 6,2 millions d&rsquo;adresses IPv4 se retrouvent bloquées par des litiges et des allégations d&rsquo;utilisation hors région, l&rsquo;impact n&rsquo;est pas théorique. Il affecte directement la capacité de la région à développer ses réseaux, à héberger des services et à réduire sa dépendance aux intermédiaires externes.</p>



<p>La rareté des adresses IPv4 a également brouillé la frontière entre la gouvernance des registres et la gouvernance du marché. Le système RIR a été conçu autour d&rsquo;une allocation basée sur les besoins, les transferts n&rsquo;étant autorisés que sous certaines conditions, notamment pour éviter une rotation rapide des adresses.&nbsp;<a href="https://www.nro.net/rir-comparative-policy-overview-2017-02/">L&rsquo;aperçu comparatif des politiques</a>&nbsp;de la Number Resource Organization (NRO) montre comment chaque RIR encadre les transferts par le biais d&rsquo;exigences de zone de service, de la justification des besoins et de délais d&rsquo;attente, les transferts interrégionaux n&rsquo;étant autorisés que lorsqu&rsquo;il existe des politiques de réciprocité. Cependant, à mesure que la rareté s&rsquo;est accentuée, la logique du marché a commencé à prévaloir. Geoff Huston, de l&rsquo;APNIC, a observé dans son analyse de&nbsp;<a href="https://blog.apnic.net/2022/01/19/ip-addressing-in-2021/">l&rsquo;adressage IP de 2021</a>&nbsp;que la notion d&rsquo;«&nbsp;allocation&nbsp;» est de plus en plus difficile à définir, car les adresses font également l&rsquo;objet d&rsquo;échanges entre réseaux, s&rsquo;apparentant à une vente. Il a averti que, à long terme, cela pourrait entraîner soit un déploiement accéléré d&rsquo;IPv6, soit une fragmentation accrue du réseau. Dans les deux cas, les choix de gouvernance d&rsquo;une région peuvent avoir des répercussions négatives sur l&rsquo;ensemble des autres.</p>



<p>Les accords de location d&rsquo;adresses IPv4 posent problème dans ce contexte, car ils permettent de transférer le contrôle opérationnel de l&rsquo;espace d&rsquo;adressage sans pour autant transférer le statut de titulaire. Les recommandations de l&rsquo;ARIN de 2023 sur&nbsp;<a href="https://www.arin.net/blog/2023/02/23/ipv4-leasing/">la location d&rsquo;adresses IPv4</a>&nbsp;expliquent pourquoi cette pratique soulève des questions de politique et de risques. La location n&rsquo;octroie pas de droits d&rsquo;enregistrement permanents au locataire, ne garantit pas l&rsquo;autonomie du réseau et ne peut servir de justification pour obtenir des adresses conformément à la politique de l&rsquo;ARIN. L&rsquo;ARIN précise que si des éléments indiquent que des adresses ont été obtenues uniquement à des fins de location au moyen d&rsquo;informations fausses ou trompeuses, le registre peut lancer un examen des ressources pouvant mener à la révocation. Ces préoccupations ne sont pas propres aux États-Unis. Elles reflètent un consensus plus large au sein des RIR (Registre des Inventeurs de Dispositifs) selon lequel les adresses IPv4, rares, ne devraient pas être acquises sous couvert de prestation de services, puis monétisées comme un bien indépendant.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Comment 6,2 millions d&rsquo;adresses sont devenues une crise de gouvernance</h4>



<p>Le chiffre de 6,2 millions n&rsquo;est pas un slogan. L&rsquo;ARIN a documenté que Cloud Innovation a reçu ces adresses d&rsquo;AFRINIC en quatre attributions distinctes, effectuées entre 2013 et 2016. L&rsquo;ARIN a répertorié les blocs suivants&nbsp;: 154.80.0.0/12 (attribué le 24&nbsp;juillet&nbsp;2013), 45.192.0.0/12 (attribué le 1er&nbsp;décembre&nbsp;2014), 156.224.0.0/11 (attribué le 22&nbsp;décembre&nbsp;2015) et 154.192.0.0/11 (attribué le 16&nbsp;septembre&nbsp;2016). Au total, ces préfixes représentent 6&nbsp;291&nbsp;456&nbsp;adresses IPv4, soit environ 6,2&nbsp;millions. Cette précision est importante car elle illustre l&rsquo;ampleur du problème. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;attributions marginales en marge du pool d&rsquo;AFRINIC, mais d&rsquo;une quantité continentale d&rsquo;espace d&rsquo;adressage, caractéristique d&rsquo;une époque de rareté.</p>



<p>Comment ce différend a-t-il éclaté des années plus tard&nbsp;? Selon ARIN, un tournant décisif se situe en 2020, lorsqu’AFRINIC a mené un audit de son registre et a demandé des informations complémentaires à Cloud Innovation concernant l’utilisation des numéros précédemment attribués. Le communiqué de presse d’AFRINIC indique que l’entreprise a signalé à Cloud Innovation des violations de l’accord de service d’enregistrement en juin 2020 et a entamé des procédures contractuelles en mars 2021, les violations constatées n’ayant pas été corrigées. Le litige qui s’en est suivi a des répercussions non seulement sur l’attribution des numéros, mais aussi sur la stabilité de la gouvernance, notamment par le biais de procédures judiciaires ayant affecté les élections et les opérations financières. AFRINIC tient à jour une liste publique des&nbsp;<a href="https://afrinic.net/court-cases">affaires judiciaires</a>&nbsp;et a publié une&nbsp;<a href="https://afrinic.net/litigation-faq">FAQ sur les litiges</a>&nbsp;afin d’aider la communauté à suivre l’évolution de la situation.</p>



<p>La stratégie de Cloud Innovation met également en lumière une vulnérabilité du modèle RIR. Une société constituée aux Seychelles est, sur le papier, intégrée à la région de service AFRINIC. Cela peut être parfaitement légitime. Le problème survient lorsque la présence légale masque la réalité opérationnelle et lorsqu&rsquo;un système de gouvernance régionale peut servir à obtenir d&rsquo;importantes allocations dont la valeur économique principale est réalisée hors de la région. En période de pénurie, un bloc d&rsquo;adresses peut générer des revenus par le biais de contrats de location sans contribuer au développement des infrastructures régionales. ARIN a indiqué que Cloud Innovation a précisé qu&rsquo;elle « loue » principalement l&rsquo;espace d&rsquo;adressage IP à des tiers plutôt que de l&rsquo;utiliser pour fournir directement des services de connectivité. Si cela s&rsquo;avère exact, et si la location a lieu principalement hors d&rsquo;Afrique, alors cette structure fonctionne comme une forme d&rsquo;extraction de ressources numériques, dissimulée derrière le respect des juridictions.</p>



<p>C’est pourquoi je qualifie Cloud Innovation et les structures similaires de chevaux de Troie, non pas parce que l’incorporation offshore est illicite en soi, mais parce qu’elle permet à un acteur d’intégrer une communauté de gouvernance sous couvert des critères d’adhésion formels, tout en poursuivant une stratégie économique contraire à l’intérêt public du pool de ressources. Le cheval de Troie, dans ce contexte, n’est pas la Chine en tant qu’État. Il s’agit d’un modèle économique hérité de l’ère de la rareté, qui transforme des ressources publiques gérées régionalement en actifs monétisés à l’échelle mondiale, puis instrumentalise les tribunaux pour restreindre le pouvoir de contrôle de l’autorité de gestion. Le risque n’est pas théorique. Il est manifeste dans les faits déjà consignés par AFRINIC, ARIN et ICANN.</p>



<p>L&rsquo;expression la plus flagrante de ce risque a été le recours à des mesures juridiques extrêmes contre une institution d&rsquo;intérêt public. En juillet 2025, j&rsquo;ai coordonné un mémoire d&rsquo;amicus curiae devant la Cour suprême de Maurice, dans l&rsquo;affaire n° SC/COM/PET/000508/2025, en réponse à la requête de Cloud Innovation visant à liquider AFRINIC. Ce mémoire soutenait qu&rsquo;AFRINIC n&rsquo;est pas une entreprise ordinaire et que sa liquidation créerait un vide institutionnel compromettant la sécurité du routage, l&rsquo;intégrité du registre et la continuité opérationnelle dans plus de 50 pays. Il soulevait également une question fondamentale d&rsquo;équité&nbsp;: un requérant sollicitant la mesure la plus irréversible ne devrait pas pouvoir se prévaloir de conditions qu&rsquo;il a lui-même contribué à créer par des procédures contentieuses interminables et des manœuvres dilatoires. Le mémoire s&rsquo;appuyait notamment sur la lettre de l&rsquo;ICANN du 16 juillet 2025, qui établissait un lien explicite entre les difficultés rencontrées par AFRINIC et des ingérences prolongées, et soulignait la nature publique des ressources de numérotation. L&rsquo;objectif n&rsquo;était pas de débattre publiquement du fond de l&rsquo;affaire. Il s&rsquo;agissait de s&rsquo;assurer que la Cour comprenne que la réparation demandée aurait des répercussions bien au-delà des parties présentes.</p>



<p>Ce point est étayé par l&rsquo;architecture de gouvernance du système d&rsquo;enregistrement lui-même. Le statut d&rsquo;AFRINIC en tant que Registre Internet Régional (RIR) n&rsquo;a pas été octroyé sous forme de concession commerciale. Il a été reconnu à l&rsquo;issue d&rsquo;un processus d&rsquo;évaluation documenté par l&rsquo;IANA et l&rsquo;ICANN, notamment par le&nbsp;<a href="https://www.iana.org/reports/2005/afrinic-report-08apr2005.html">rapport de l&rsquo;IANA</a>&nbsp;accompagnant la reconnaissance d&rsquo;AFRINIC en 2005. Les critères d&rsquo;établissement et de maintien d&rsquo;un RIR sont définis dans&nbsp;<a href="https://www.nro.net/policy/internet-coordination-policy-2/">l&rsquo;ICP 2</a>&nbsp;, qui met l&rsquo;accent sur l&rsquo;échelle, le soutien de la communauté, la neutralité et la responsabilité comme conditions essentielles pour éviter la fragmentation des adresses. Le système repose également sur une compréhension partagée, codifiée dans des références telles que&nbsp;<a href="https://www.rfc-editor.org/rfc/rfc7020">la RFC 7020</a>&nbsp;, qui décrit le système d&rsquo;enregistrement des numéros Internet comme une fonction mondiale coordonnée. Lorsqu&rsquo;un registre est déstabilisé, la conséquence ne se limite pas à des retards d&rsquo;attribution. Elle entraîne une érosion de la confiance dans le modèle coordonné qui garantit l&rsquo;interopérabilité du réseau de numérotation d&rsquo;Internet.</p>



<p>La crise africaine doit également être analysée sous l&rsquo;angle géopolitique, à l&rsquo;instar de ce que font déjà les décideurs politiques pour les ressources physiques. Dans le domaine des minéraux critiques, l&rsquo;Afrique est largement reconnue comme une zone stratégique. La concentration de l&rsquo;offre, tant au niveau de l&rsquo;extraction que du traitement, lui confère un pouvoir industriel et diplomatique considérable. L&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie (AIE) a alerté sur cette forte concentration du traitement, soulignant que la Chine est le premier raffineur pour 19 des 20 minéraux stratégiques, avec une part de marché moyenne de 70 %. Concernant les terres rares, l&rsquo;AIE estime que la Chine représentait environ 60 % de la production minière mondiale en 2024 et près de 91 % des activités de séparation et de raffinage. Ces données sont détaillées dans le&nbsp;<a href="https://www.iea.org/commentaries/with-new-export-controls-on-critical-minerals-supply-concentration-risks-become-reality">commentaire de l&rsquo;AIE sur les contrôles à l&rsquo;exportation</a>&nbsp;pour 2025 et dans ses&nbsp;<a href="https://www.iea.org/reports/global-critical-minerals-outlook-2024/market-review">Perspectives mondiales sur les minéraux critiques</a>&nbsp;. Ces chiffres sont importants car ils illustrent comment l&rsquo;accès à l&rsquo;amont peut se transformer en pouvoir en aval, conjugué à une politique industrielle et au contrôle des points névralgiques.</p>



<h4 class="wp-block-heading">Des minéraux critiques aux ressources numériques critiques</h4>



<p>En Afrique, la présence des entreprises chinoises dans les secteurs du cobalt, du cuivre et du lithium est devenue particulièrement significative. La participation de 80 % de CMOC dans la mine de Tenke Fungurume en RDC est régulièrement citée comme un exemple emblématique, notamment dans l&rsquo;analyse du Centre pour l&rsquo;Afrique sur la&nbsp;<a href="https://africacenter.org/spotlight/china-africa-critical-minerals/">stratégie chinoise en matière de minéraux critiques sur le continent</a>&nbsp;. Zijin Mining détient une participation importante dans le complexe cuprifère de Kamoa Kakula, décrit à la fois par&nbsp;<a href="https://www.zijinmining.com/global/program-detail-71734.htm">Zijin</a>&nbsp;et par&nbsp;<a href="https://www.ivanhoemines.com/what-we-do/operations-projects/kamoa-kakula-mining-complex/">Ivanhoe Mines</a>&nbsp;. Concernant le lithium, Reuters a rapporté en 2021 que Zhejiang Huayou Cobalt avait conclu un accord pour acquérir la mine d&rsquo;Arcadia au Zimbabwe pour 422 millions de dollars, dans le cadre d&rsquo;une stratégie visant à sécuriser l&rsquo;approvisionnement en minéraux pour les batteries, indispensable à la croissance du marché des véhicules électriques. Ces actifs s&rsquo;inscrivent dans des réseaux plus vastes de finance, d&rsquo;infrastructures et de diplomatie d&rsquo;État, notamment l&rsquo;initiative chinoise «&nbsp;la Ceinture et la Route&nbsp;» et son extension numérique, souvent qualifiée de «&nbsp;Route de la Soie numérique&nbsp;» dans des publications telles que le rapport du Council on Foreign Relations intitulé «&nbsp;La&nbsp;<a href="https://www.cfr.org/sites/default/files/pdf/Chinas%20Digital%20Silk%20Road%20and%20Africas%20Technological%20Future_FINAL.pdf">Route de la Soie numérique de la Chine et l&rsquo;avenir technologique de l&rsquo;Afrique&nbsp;»</a>&nbsp;.</p>



<p>L&rsquo;analogie avec les ressources minérales a ses limites. Les ressources de numérotation Internet ne sont pas extraites du sol, et le système RIR n&rsquo;est pas un marché de matières premières. Cependant, la logique géopolitique sous-jacente est similaire. Dans les deux cas, une ressource rare ou stratégiquement cruciale est à la base de la puissance industrielle et sécuritaire moderne. Dans les deux cas, le contrôle des cadres d&rsquo;allocation et d&rsquo;application est aussi important que la propriété. Les minéraux sont indispensables à la fabrication des batteries, des semi-conducteurs et de l&rsquo;armement. Les ressources de numérotation Internet sont essentielles au routage, à l&rsquo;extension des services, à l&rsquo;hébergement cloud et à la capacité d&rsquo;exploiter des réseaux mondiaux. Lorsque les institutions africaines ne parviennent pas à faire respecter les règles de gouvernance face à des stratégies juridiques et commerciales bien financées, le continent risque de reproduire la même asymétrie structurelle&nbsp;: une présence en amont sans contrôle en aval.</p>



<p>C’est là que la nationalité des acteurs clés prend toute son importance et que la diplomatie doit être explicite. Les déclarations publiques d’AFRINIC décrivent Cloud Innovation comme étant détenue et contrôlée par un ressortissant chinois. ARIN, quant à elle, affirme que Cloud Innovation opère depuis les Seychelles sous le contrôle de Lu Heng, qui réside principalement à Hong Kong. Il s’agit là d’allégations factuelles émanant d’institutions reconnues dans le système des registres. Elles ne prouvent pas, à elles seules, une intervention étatique. Mais elles soulèvent inévitablement la question de la responsabilité de l’État et de ses intérêts en matière de réputation. Si le discours officiel de la Chine en Afrique repose sur le bénéfice mutuel et le respect de la souveraineté, alors Pékin a tout intérêt à ce que les acteurs chinois ne deviennent pas emblématiques de l’extractivisme numérique. À ce jour, je n’ai constaté aucune déclaration publique des autorités de régulation chinoises concernant le différend relatif à AFRINIC ou la question de la gouvernance régionale. Le silence n’est pas une preuve d’intention, mais il n’est pas non plus neutre. Il laisse la charge de la défense institutionnelle aux acteurs africains et à la communauté mondiale des registres, qui a déjà manifesté son inquiétude.</p>



<p>Dans ce contexte, la demande de restitution ne vise pas la confiscation, mais le rétablissement de l&rsquo;intégrité du régime de confiance publique. La lettre ouverte de l&rsquo;ICANN précise que les ressources de numérotation ne sont pas la propriété des registres et, par conséquent, ne constituent pas une propriété privée au sens conventionnel du terme. Il s&rsquo;agit de ressources déléguées, détenues sous réserve du respect des politiques en vigueur. Le communiqué de presse d&rsquo;AFRINIC présente le différend comme une action coercitive fondée sur des violations présumées de contrat et une utilisation hors du cadre autorisé. L&rsquo;analyse d&rsquo;ARIN suggère que le routage et la location de numéros hors région ont pu compromettre l&rsquo;objectif pour lequel les ressources ont été émises, et elle souligne explicitement que les tribunaux devront examiner s&rsquo;il y a eu fraude à l&rsquo;origine. Les tribunaux détermineront en dernier ressort les recours contractuels et légaux. La logique est toutefois simple&nbsp;: si les preuves démontrent une utilisation soutenue hors de la région et si le registre a entamé des procédures contractuelles de révocation des ressources, l&rsquo;intérêt public devrait exiger que ces ressources soient restituées à AFRINIC pour réémission au sein de la région, dans le respect des procédures légales.</p>



<h4 class="wp-block-heading">La restitution comme impératif diplomatique et de gouvernance</h4>



<p>La restitution permettrait également de réduire le risque systémique. Plus des millions d&rsquo;adresses restent litigieuses, plus la crise perturbe la gouvernance d&rsquo;AFRINIC et plus elle mine la confiance dans le modèle des RIR. Il devient plus difficile d&rsquo;organiser des élections crédibles, d&rsquo;assurer la continuité financière et de faire respecter les accords relatifs aux ressources sans craindre de représailles opérationnelles. ARIN a noté que les RIR disposent d&rsquo;un Fonds commun de stabilité des RIR destiné à garantir la continuité opérationnelle en cas de circonstances exceptionnelles. Ce fait est révélateur. Le système international s&rsquo;attend à ce que la stabilité des RIR soit menacée et a mis en place des mécanismes de contingence. L&rsquo;objectif politique devrait être d&#8217;empêcher que ces mécanismes ne se substituent durablement à la santé institutionnelle en Afrique.</p>



<p>L&rsquo;expression « AFRINIC appartient à l&rsquo;Afrique » est parfois perçue comme une simple rhétorique politique. Sur le plan institutionnel, il s&rsquo;agit d&rsquo;une proposition de gouvernance. AFRINIC a été créé pour permettre à une région historiquement sous-représentée dans la coordination technique de gérer ses propres ressources numériques grâce à une politique élaborée par la communauté. C&rsquo;est le sens de la gouvernance régionale dans le cadre du Protocole de Paris sur la connectivité (IPC 2). Lorsqu&rsquo;un registre régional est déstabilisé, la région perd bien plus que des adresses. Elle perd sa légitimité à s&rsquo;exprimer dans les débats internationaux sur la numérotation, notamment au sein de l&rsquo;Organisation de soutien aux adresses, de l&rsquo;Organisation des ressources numériques et des processus de révision en cours de l&rsquo;IPC 2. C&rsquo;est pourquoi la crise d&rsquo;AFRINIC devrait préoccuper les ministères des Affaires étrangères africains, les organismes de réglementation et les organisations régionales, et pas seulement les opérateurs de réseau. La gouvernance de la propriété intellectuelle fait désormais partie intégrante de la diplomatie.</p>



<p>La souveraineté numérique, en ce sens, n&rsquo;exige ni isolement ni hostilité. Elle requiert des institutions crédibles et des règles prévisibles. Les acteurs africains ont de solides raisons d&rsquo;approfondir leur coopération avec leurs partenaires internationaux, notamment la Chine, l&rsquo;Europe et les États-Unis, en matière de connectivité, de normes et de cybersécurité. Cependant, cette coopération n&rsquo;est durable que si le socle de coordination est protégé de toute instrumentalisation. Si l&rsquo;espace IPv4 africain peut être exploité comme une marchandise spéculative par des acteurs extérieurs ou par des structures offshore qui monétisent les ressources hors de la région, alors le développement numérique de l&rsquo;Afrique devient dépendant des marchés extérieurs et du pouvoir de négociation de ceux qui peuvent paralyser les institutions régionales par la voie judiciaire. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;une conséquence technique, mais d&rsquo;une vulnérabilité stratégique.</p>



<p>La question est désormais de savoir si la communauté internationale des registres et les décideurs politiques africains sont prêts à faire de ce sujet une priorité stratégique. Le besoin immédiat est une protection institutionnelle. Les tribunaux et les autorités de régulation doivent reconnaître l&rsquo;intérêt public de la fonction d&rsquo;AFRINIC et éviter les mesures correctives qui démantèleraient ou immobiliseraient le registre. Parallèlement, il est nécessaire d&rsquo;assurer la restitution et la responsabilité. L&rsquo;espace d&rsquo;adressage délégué au développement africain doit être restitué à l&rsquo;Afrique lorsqu&rsquo;il existe des preuves crédibles de violation contractuelle et d&rsquo;utilisation hors de la région, dans le respect des procédures légales. À plus long terme, il est nécessaire de renforcer la gouvernance. AFRINIC doit consolider ses instruments de conformité, améliorer la transparence et rétablir la confiance avec ses membres afin que l&rsquo;application des règles soit perçue comme légitime et non comme un acte politique. Enfin, l&rsquo;engagement diplomatique de l&rsquo;Afrique avec la Chine doit évoluer au-delà du financement des infrastructures vers des normes claires de non-extraction numérique, où la coopération ne se traduit pas par une appropriation discrète de ressources numériques critiques.</p>



<p>Si l&rsquo;économie minière nous enseigne quelque chose, c&rsquo;est que la souveraineté se mesure aux points de passage stratégiques. Dans l&rsquo;économie numérique, les adresses IP constituent l&rsquo;un de ces points de passage. La crise d&rsquo;AFRINIC nous alerte sur le fait que la frontière stratégique de l&rsquo;Afrique englobe désormais des ressources invisibles, inscrites dans les protocoles et les registres. Protéger ces ressources, ainsi que les institutions qui les gèrent, est une condition indispensable pour que l&rsquo;Afrique puisse exercer son pouvoir d&rsquo;action dans un contexte d&rsquo;accélération de la compétition géopolitique.</p>



<p>Source:CircleID</p>
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		<title>YasApp : une application tout-en-un qui simplifie et réinvente les télécoms au Togo</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/yasapp-une-application-tout-en-un-qui-simplifie-et-reinvente-les-telecoms-au-togo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 11:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le numérique togolais passe à la vitesse supérieure. Le vendredi 10 avril 2026, Yas Togo a dévoilé YasApp,</p>
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<p>Le numérique togolais passe à la vitesse supérieure. Le vendredi 10 avril 2026, Yas Togo a dévoilé YasApp, une application mobile nouvelle génération qui entend redéfinir les usages télécoms du quotidien.</p>



<p>Pensée comme une solution “tout-en-un”, cette application s’inscrit dans une volonté claire : rendre les services digitaux plus simples, plus accessibles et plus fluides pour tous.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une appli conçue pour faciliter la vie</h3>



<p>Face à des utilisateurs de plus en plus exigeants, YasApp se présente comme une réponse concrète aux enjeux d’accessibilité, de rapidité et de sécurité. Elle regroupe en un seul espace digital l’essentiel des services télécoms : consultation du compte en temps réel, recharges immédiates, transactions sécurisées, suivi de la consommation et accès à des offres personnalisées.</p>



<p>Selon Solim Pitassa, Responsable Digital et Webmaster, l’objectif est de permettre aux clients de gérer tous leurs services directement depuis leur téléphone : achat de crédit, souscription aux forfaits ou encore gestion des transactions, sans avoir besoin de se déplacer. Une solution qui mise clairement sur l’autonomie et le gain de temps.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="256"  alt="" class="wp-image-937"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-1024x256.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-1024x256.png 1024w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-300x75.png 300w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-768x192.png 768w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La sécurité comme priorité</h3>



<p>Au-delà de ses fonctionnalités, YasApp porte une vision plus large : celle d’un numérique accessible, inclusif et centré sur l’utilisateur. Disponible à tout moment, 24h/24 et 7j/7, elle offre une liberté totale dans la gestion des services.</p>



<p>La question de la sécurité a également été au cœur du projet. Amen Kotokou, Product Development Specialist, souligne que des tests approfondis ont été réalisés par des experts afin de garantir la fiabilité de l’application et la protection des données. L’ambition est d’offrir une expérience à la fois simple, sécurisée et engageante.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des avantages pour séduire les utilisateurs</h3>



<p>Pour encourager l’adoption, YasApp propose des bénéfices concrets. Un bonus de bienvenue permet d’obtenir 1 Go de données valable pendant une journée. En parallèle, un système de parrainage offre la possibilité de gagner des mégas supplémentaires : jusqu’à 500 Mo peuvent être obtenus chaque jour grâce à deux parrainages.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une vision portée par la direction</h3>



<p>Pour Pierre-Antoine Legagneur, Directeur Général de Yas Togo, YasApp représente un tournant stratégique. Il insiste sur le fait que cette application répond aux attentes actuelles du marché en offrant davantage d’autonomie, une meilleure accessibilité et une expérience simplifiée. Elle reflète aussi l’ambition de l’entreprise de rester innovante et proche de ses utilisateurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un acteur qui renforce sa position</h3>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="508" height="406"  alt="" class="wp-image-935"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-1.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-1.png 508w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-1-300x240.png 300w" sizes="auto, (max-width: 508px) 100vw, 508px" /></figure>



<p>Déjà positionné comme leader en matière de qualité d’expérience internet mobile au Togo et dans l’UEMOA, Yas Togo consolide son avance grâce à cette initiative. Avec YasApp, l’opérateur ne se limite pas à proposer un service supplémentaire, mais introduit une nouvelle façon de consommer les télécoms, adaptée aux habitudes d’une génération ultra-connectée.</p>



<p>En arrière-plan, le groupe Axian Telecom accompagne cette dynamique en contribuant au développement d’écosystèmes numériques performants et durables.</p>



<p>Clair, rapide, sécurisé : YasApp va droit au but. Plus qu’une simple application, elle pourrait bien incarner l’avenir des services télécoms au Togo directement dans la poche des utilisateurs.</p>



<p></p>
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		<title>La BCEAO fixe un ultimatum au 30 juin pour intégrer le système PI-SPI</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/la-bceao-fixe-un-ultimatum-au-30-juin-pour-integrer-le-systeme-pi-spi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest passe à la vitesse supérieure sur son projet de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest passe à la vitesse supérieure sur son projet de plateforme de paiement instantané interopérable (PI-SPI) dans l’espace UEMOA.</p>



<p>Elle a fixé une deadline claire : toutes les banques, institutions de microfinance, établissements de monnaie électronique et autres acteurs du paiement ont jusqu’au 30 juin 2026 pour être pleinement connectés au système.</p>



<p>Mise en service le 30 septembre 2025, la plateforme PI-SPI permet d’effectuer des transactions en temps réel, 24h/24 et 7j/7. L’objectif est simple : rendre les paiements numériques plus rapides, moins chers et surtout compatibles entre tous les acteurs du secteur financier de l’Union.</p>



<p>À la date du 2 avril 2026, 80 institutions étaient déjà intégrées au dispositif, dont 59 banques, 9 établissements de monnaie électronique, 11 structures de microfinance et un établissement de paiement. En parallèle, 42 autres entités sont encore en phase de test, avec une mise en service attendue prochainement.</p>



<p>La BCEAO met donc un petit coup de pression  pour que tout le monde accélère côté technique et administratif. Le but : atteindre une couverture complète à l’échelle régionale et garantir un accès réel et efficace aux services pour les utilisateurs.</p>



<p>Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du système financier de l’UEMOA. Il vise notamment à booster l’inclusion financière, en facilitant l’accès aux services de paiement pour les populations et les entreprises.</p>



<p>Au-delà de l’aspect technique, cette initiative reflète aussi une volonté plus affirmée de la Banque centrale de faire avancer les choses, face aux hésitations de certains opérateurs, souvent liées à des contraintes économiques ou structurelles.</p>



<p>À terme, cette interopérabilité pourrait changer la donne : un marché des paiements unifié, des coûts réduits, une meilleure inclusion financière et une intégration économique renforcée dans la région. Parce qu’aujourd’hui encore, malgré les progrès du numérique, l’écosystème reste assez fragmenté entre banques, fintechs et opérateurs mobiles.</p>



<p></p>
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		<title>Mobile Money en Afrique : une croissance fulgurante, une inclusion encore fragile</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/mobile-money-en-afrique-une-croissance-fulgurante-une-inclusion-encore-fragile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 14:07:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’usage du mobile money ne cesse de s’étendre à travers l’Afrique. Bien que le continent domine largement ce</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’usage du mobile money ne cesse de s’étendre à travers l’Afrique. Bien que le continent domine largement ce secteur à l’échelle mondiale, son expansion reste freinée par plusieurs contraintes structurelles.</p>



<p>Souvent considéré comme l’une des innovations financières les plus inclusives, le mobile money affiche une croissance impressionnante. D’après le rapport <em>The State of the Industry Report on Mobile Money 2026</em> publié le 24 mars par la GSMA, environ 1 432 milliards de dollars ont circulé via ces services en Afrique en 2025, soit une progression d’environ 27 % par rapport à l’année précédente.</p>



<p>Le continent concentre à lui seul près de 66 % de la valeur mondiale des transactions de mobile money, estimée à 2 091 milliards de dollars (+23 %). Sur les 125 milliards d’opérations recensées dans le monde, l’Afrique en représente près de 74 %, soit environ 92 milliards de transactions, en hausse de 16 % sur un an.</p>



<p>Cette domination se reflète également dans le nombre de comptes. L’Afrique abrite plus de la moitié des comptes de mobile money dans le monde (52 %). Fin 2025, on y comptait près de 1,2 milliard de comptes, dont 347 millions actifs chaque mois, sur un total mondial de 2,3 milliards de comptes et 593 millions d’utilisateurs actifs. Malgré cette position centrale, une réalité plus nuancée apparaît : la croissance est forte, mais l’appropriation réelle par les populations reste incomplète.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des obstacles persistants à l’inclusion</h3>



<p>Le premier frein est d’ordre matériel. Selon la Banque mondiale, si 84 % des adultes dans les pays en développement possèdent un téléphone, environ un quart utilise encore des appareils basiques, limités en fonctionnalités et dépourvus d’accès internet. En Afrique subsaharienne, seuls 33 % des adultes disposent d’un smartphone. Le coût élevé des appareils reste la principale barrière, un constat également partagé par l’Union internationale des télécommunications, qui souligne le poids de l’accessibilité financière dans l’adoption des services numériques.</p>



<p>À cette contrainte matérielle s’ajoute un obstacle cognitif. Le manque de culture financière numérique constitue un frein majeur. Dans certains pays, les chiffres illustrent clairement cette difficulté : en Éthiopie, par exemple, une majorité de personnes connaissant le mobile money déclarent ne pas savoir l’utiliser ou craindre de faire des erreurs. Des tendances similaires, bien que moins marquées, apparaissent en Égypte ou au Nigeria. L’absence d’équipement, comme une carte SIM ou un téléphone, reste également un problème pour une partie des populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une évolution des usages qui creuse les écarts</h3>



<p>Initialement conçu pour fonctionner sur des téléphones simples via des codes USSD, le mobile money évolue aujourd’hui vers des services plus sophistiqués. Les opérateurs misent désormais sur des applications intégrées offrant une multitude de fonctionnalités : paiement de factures, transferts interopérables, microcrédit, épargne ou encore assurances.</p>



<p>Les paiements marchands, en particulier, ont connu une forte progression, atteignant 155 milliards de dollars en 2025 (+42 %). Les transferts entre comptes mobiles et bancaires ont également gagné en importance, avec 167 milliards de dollars. Cette montée en complexité suppose cependant une certaine maîtrise des outils numériques. Sans smartphone adapté ni compétences suffisantes, une partie de la population risque de rester limitée aux usages les plus basiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une fracture sociale et genrée</h3>



<p>Cette transition numérique met en lumière des inégalités persistantes. Les femmes, notamment, restent moins connectées que les hommes. Selon la GSMA, dans les pays à revenu faible et intermédiaire, elles sont 14 % moins susceptibles d’utiliser l’internet mobile. Au total, environ 885 millions de femmes restent exclues du numérique, dont une majorité en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.</p>



<p>Ce décalage alimente le risque d’une inclusion financière à deux vitesses, où certains bénéficient pleinement des innovations tandis que d’autres restent en marge.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des solutions au-delà du simple marché</h3>



<p>Pour exploiter pleinement le potentiel du mobile money en Afrique, une approche globale s’impose. Les solutions ne peuvent être uniquement commerciales. Elles doivent aussi être industrielles, éducatives et réglementaires.</p>



<p>L’Union internationale des télécommunications recommande notamment de rendre les smartphones plus accessibles, grâce à des modèles d’entrée de gamme moins coûteux et à des facilités de paiement. Elle insiste également sur la nécessité de réduire le coût de la connectivité.</p>



<p>De son côté, la GSMA plaide pour le développement de programmes de formation à la culture financière numérique, en ciblant en priorité les femmes, les populations rurales et les personnes âgées. La Banque mondiale rappelle enfin que trois éléments doivent être traités simultanément : le coût, la simplicité d’utilisation et la sécurité.</p>



<p>En définitive, le véritable enjeu pour l’Afrique n’est plus de démontrer l’efficacité du mobile money, mais de garantir que chacun puisse en tirer pleinement parti.</p>
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		<title>Le Togo adopte un nouveau plan de gestion des fréquences pour préparer l’ère de la 5G</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/le-togo-adopte-un-nouveau-plan-de-gestion-des-frequences-pour-preparer-lere-de-la-5g/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Togo, la gestion des fréquences radioélectriques s’apprête à connaître une nouvelle évolution dans le secteur des télécommunications.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au Togo, la gestion des fréquences radioélectriques s’apprête à connaître une nouvelle évolution dans le secteur des télécommunications. Réuni en Conseil des ministres le mercredi 11 mars 2026, le gouvernement, sous la présidence du Président du Conseil <em>Faure Gnassingbé</em>, a validé un projet de réforme visant à moderniser l’organisation des bandes de fréquences dans le pays.</p>



<p>Au cœur de cette réforme figure l’adoption d’un décret approuvant le <em>Plan national d’attribution des bandes de fréquences radioélectriques </em><strong>(PNAF)</strong>. Ce document stratégique intervient après les ajustements apportés en 2023 au règlement des radiocommunications par l’Union internationale des télécommunications lors de la conférence mondiale consacrée au secteur.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un plan adapté aux technologies émergentes</h3>



<p>Avec cette mise à jour, les autorités togolaises souhaitent aligner la gestion des fréquences sur les évolutions technologiques actuelles, notamment le développement de la 5G.</p>



<p>Le nouveau plan prévoit notamment l’identification de bandes de fréquences supplémentaires pour accompagner l’expansion de cette technologie et l’essor des plateformes de communication à haute altitude. Il introduit également un système de transmission d’informations destiné à renforcer la sécurité maritime, tout en attribuant de nouvelles bandes aux services mobiles aéronautiques. Par ailleurs, un cadre spécifique est prévu pour encadrer les communications entre satellites.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un outil de régulation stratégique</h3>



<p>Placée sous la supervision de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), la gestion du PNAF repose sur un tableau détaillé répertoriant les différentes bandes de fréquences comme 700 MHz ou 2,1 GHz  ainsi que les services auxquels elles sont destinées. Ce document précise également les institutions publiques responsables de chaque bande.</p>



<p>Pour le gouvernement, cette réforme constitue à la fois une mise à jour du dispositif adopté en 2022 et une étape importante pour se conformer aux standards internationaux en matière de radiocommunications.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La 5G en ligne de mire</h3>



<p>Encore en pleine expansion à l’échelle mondiale, la 5G est appelée à transformer les usages numériques en offrant des débits plus élevés et une capacité de transmission de données nettement supérieure.</p>



<p>Dans cette dynamique, le Togo s’est positionné parmi les premiers pays d’Afrique de l’Ouest à expérimenter cette technologie. L’opérateur Togocom a lancé une offre commerciale dès novembre 2020, principalement dans la capitale Lomé.</p>



<p>Toutefois, malgré ces avancées, le déploiement reste encore limité à certaines zones stratégiques. Pour l’instant, la 4G demeure la technologie dominante et continue de constituer le principal pilier de l’internet mobile pour la majorité des utilisateurs.</p>
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