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	<title>Business Archives -</title>
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	<title>Business Archives -</title>
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	<item>
		<title>Le Togo et le Luxembourg scellent un partenariat stratégique de 80 millions d&#8217;euros, avec un accent majeur sur la cybersécurité</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/le-togo-et-le-luxembourg-scellent-un-partenariat-strategique-de-80-millions-deuros-avec-un-accent-majeur-sur-la-cybersecurite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Steven K. DADJI]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 21:33:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Events]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[StartUps]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Togo et le Grand-Duché de Luxembourg franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Togo et le Grand-Duché de Luxembourg franchissent une nouvelle étape dans le renforcement de leur coopération bilatérale, avec une priorité accordée au développement du numérique et de la cybersécurité.</p>



<p>En visite officielle à Lomé, le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur du Luxembourg, Xavier Bettel, a pris part à une Commission bilatérale coprésidée par le ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération, de l&rsquo;Intégration africaine et des Togolais de l&rsquo;Extérieur, Prof. Robert Dussey.</p>



<p>Cette rencontre a abouti à la signature du Programme de Coopération Togo–Luxembourg 2026-2031, doté d&rsquo;une enveloppe globale de 80 millions d&rsquo;euros. Parmi les principaux axes de ce partenariat figure le lancement du projet Togo Cyber+, qui bénéficiera d&rsquo;un financement de 14 millions d&rsquo;euros destiné à renforcer les capacités du pays en matière de cybersécurité.</p>



<p>Mis en œuvre par Africa Cyber Hub, le projet repose sur trois composantes stratégiques : la mise en place d&rsquo;opérations cyber de nouvelle génération, la création d&rsquo;un centre africain de certification des produits et services de cybersécurité conforme aux standards internationaux, ainsi qu&rsquo;un pôle de recherche consacré à l&rsquo;intelligence artificielle et à la cryptographie post-quantique.</p>



<p>Au-delà des infrastructures, Togo Cyber+ ambitionne de former plus de 1 000 spécialistes de la cybersécurité, de stimuler la recherche appliquée et de favoriser l&rsquo;émergence de solutions technologiques africaines capables de répondre aux nouveaux défis du cyberespace.</p>



<p>La délégation luxembourgeoise a également effectué une visite à l&rsquo;Agence Togo Digital, aux côtés de la ministre de l&rsquo;Efficacité du Service Public et de la Transformation Numérique, Cina Lawson. Cette étape a permis de découvrir plusieurs initiatives emblématiques de l&rsquo;innovation togolaise, notamment le Togo AI Lab, le Djanta Tech Hub et plusieurs startups locales engagées dans la transformation numérique.</p>



<figure class="wp-block-image alignfull size-large"><img fetchpriority="high" width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-1081"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/754250420_1439830874841025_326423504939879916_n-1024x683.jpg" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/754250420_1439830874841025_326423504939879916_n-1024x683.jpg 1024w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/754250420_1439830874841025_326423504939879916_n-300x200.jpg 300w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/754250420_1439830874841025_326423504939879916_n-768x512.jpg 768w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/754250420_1439830874841025_326423504939879916_n-1536x1025.jpg 1536w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/754250420_1439830874841025_326423504939879916_n.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>À travers ce nouveau programme de coopération, le Togo confirme sa volonté d&rsquo;accélérer le développement de son écosystème numérique, de renforcer sa souveraineté en matière de cybersécurité et de consolider son positionnement en tant que pôle technologique de référence en Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>TOGO TECH EXPO 2026 : Lomé accueille le grand rendez-vous de la souveraineté numérique au cœur de l&#8217;Université de Lomé</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/togo-tech-expo-2026-lome-accueille-le-grand-rendez-vous-de-la-souverainete-numerique-au-coeur-de-luniversite-de-lome/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Steven K. DADJI]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 20:25:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
		<category><![CDATA[E-Learning]]></category>
		<category><![CDATA[Events]]></category>
		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[StartUps]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 29 et 30 juillet 2026, la Salle de Conférence de l&#8217;UniPod de l&#8217;Université de Lomé deviendra le</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading"></h1>



<p><strong>Les 29 et 30 juillet 2026, la Salle de Conférence de l&rsquo;UniPod de l&rsquo;Université de Lomé deviendra le point de convergence des acteurs majeurs de l&rsquo;écosystème numérique à l&rsquo;occasion du TOGO TECH EXPO 2026, Salon Togolais de la Souveraineté Numérique. Co-organisé par le Magazine Afrique IT et l&rsquo;UniPod de l&rsquo;Université de Lomé, cet événement ambitionne de réunir les décideurs, experts, entreprises, startups, chercheurs et talents émergents autour d&rsquo;un enjeu stratégique majeur : bâtir une souveraineté numérique forte et renforcer la compétitivité du Togo dans l&rsquo;économie digitale.</strong></p>



<p>À l&rsquo;heure où la révolution numérique transforme profondément les modèles économiques, sociaux et institutionnels, la capacité des nations à maîtriser les technologies, les données et les infrastructures numériques constitue un véritable facteur d&rsquo;indépendance et de développement. Dans cette dynamique, <strong>TOGO TECH EXPO 2026</strong> s&rsquo;inscrit comme une plateforme stratégique de réflexion, d&rsquo;innovation et de collaboration dédiée aux grandes mutations technologiques de notre époque.</p>



<p>Durant deux journées, de <strong>09h00 à 17h00</strong>, la Salle de Conférence de l&rsquo;UniPod de l&rsquo;Université de Lomé accueillera un programme riche en échanges, articulé autour des grandes tendances qui façonnent le numérique de demain : <strong>Intelligence Artificielle, Cybersécurité, Cloud Computing, Blockchain, Innovation technologique et Transformation Digitale</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un espace de dialogue entre visionnaires, innovateurs et décideurs</strong></h2>



<p>TOGO TECH EXPO 2026 réunira une communauté diversifiée composée de responsables institutionnels, d&rsquo;acteurs du secteur privé, d&rsquo;experts technologiques, d&rsquo;entrepreneurs, d&rsquo;investisseurs, d&rsquo;universitaires et d&rsquo;étudiants. Cette rencontre offrira un cadre privilégié pour partager les expériences, présenter les innovations, explorer les opportunités de collaboration et réfléchir aux stratégies permettant d&rsquo;accélérer la transformation numérique du Togo.</p>



<p>Plus qu&rsquo;un simple salon technologique, l&rsquo;événement se veut un véritable laboratoire d&rsquo;idées où convergeront les expertises, les ambitions et les solutions destinées à construire un écosystème numérique plus résilient, inclusif et compétitif.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>L&rsquo;innovation au cœur des enjeux de développement</strong></h2>



<p>À travers des conférences, panels de haut niveau, démonstrations technologiques et espaces d&rsquo;exposition, les participants pourront découvrir les avancées majeures qui redéfinissent les usages numériques et ouvrent de nouvelles perspectives pour les entreprises, les institutions et la société.</p>



<p>Les discussions mettront particulièrement en lumière les moyens de développer des solutions locales, de valoriser les talents africains et de favoriser l&rsquo;émergence d&rsquo;une économie numérique capable de répondre aux défis actuels et futurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Falling Walls Lab Lomé 2026 : une scène pour les innovations de rupture</strong></h2>



<p>Dans le prolongement du salon, les projecteurs seront également braqués sur les <strong>sessions de pitch du Falling Walls Lab Lomé 2026</strong>, qui réuniront les meilleurs porteurs de projets, chercheurs et jeunes innovateurs.</p>



<p>Cette compétition internationale représente une opportunité exceptionnelle pour les candidats de présenter leurs idées novatrices devant un jury d&rsquo;experts, de bénéficier d&rsquo;une visibilité accrue et d&rsquo;intégrer un réseau mondial dédié aux innovations capables de transformer le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une invitation à rejoindre la transformation numérique du Togo</strong></h2>



<p>TOGO TECH EXPO 2026 s&rsquo;adresse à tous ceux qui souhaitent contribuer activement à l&rsquo;avenir numérique du pays :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Décideurs publics et institutionnels ;</li>



<li>Entreprises et organisations privées ;</li>



<li>Startups et entrepreneurs innovants ;</li>



<li>Investisseurs et partenaires techniques ;</li>



<li>Universités, centres de recherche et étudiants ;</li>



<li>Professionnels des technologies numériques.</li>
</ul>



<p></p>



<p>Participants, exposants, panélistes ou porteurs de projets : chacun aura l&rsquo;opportunité de prendre part à une dynamique collective visant à faire du numérique un levier majeur de croissance, d&rsquo;innovation et de souveraineté.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Informations pratiques</strong></h2>



<p><strong>Dates :</strong> 29 et 30 juillet 2026<br><strong>Lieu :</strong> Salle de Conférence de l&rsquo;UniPod, Université de Lomé<br><strong>Co-organisateurs :</strong> Magazine Afrique IT &amp; UniPod de l&rsquo;Université de Lomé</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Participez à l&rsquo;événement</strong></h2>



<p><strong>Participants • <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f3e2.png" alt="🏢" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Exposants • <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/16.0.1/72x72/1f3a4.png" alt="🎤" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Panélistes :</strong><br><a href="https://shorturl.at/3N6yY">https://shorturl.at/3N6yY</a></p>



<p><strong>Porteurs de projets – Falling Walls Lab Lomé 2026 :</strong><br><a href="https://falling-walls.com/falling-walls-lab-lome-togo">https://falling-walls.com/falling-walls-lab-lome-togo</a></p>



<figure class="wp-block-image alignfull size-full"><img loading="lazy" width="910" height="882"  alt="" class="wp-image-1071"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2.png 910w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2-300x291.png 300w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/07/Capture-decran-2026-07-14-a-20.01.28-2-768x744.png 768w" sizes="auto, (max-width: 910px) 100vw, 910px" /></figure>



<p><strong>TOGO TECH EXPO 2026 sera bien plus qu&rsquo;un rendez-vous technologique : il sera le carrefour où se rencontrent les idées, les talents et les innovations qui contribueront à façonner le futur numérique du Togo. Les 29 et 30 juillet 2026, Lomé sera au cœur de la dynamique africaine de l&rsquo;innovation numérique.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"></h2>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Intelligence artificielle, la FinTech et la finance inclusive au centre des enjeux du SIPEN-UEMOA 2026</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/lintelligence-artificielle-la-fintech-et-la-finance-inclusive-au-centre-des-enjeux-du-sipen-uemoa-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:15:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Burkina Faso confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la transformation numérique en Afrique de</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Burkina Faso confirme son ambition de devenir un acteur majeur de la transformation numérique en Afrique de l&rsquo;Ouest. Quelques jours après la validation de sa feuille de route nationale sur l&rsquo;Intelligence Artificielle (IA) pour la période 2026-2030, le pays accueille les préparatifs du SIPEN-UEMOA 2026, un rendez-vous régional consacré aux innovations numériques.</p>



<p>La conférence de presse officielle de l&rsquo;événement se tient actuellement au Ministère de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques. Cette rencontre marque le coup d&rsquo;envoi d&rsquo;un forum qui réunira les principaux acteurs de l&rsquo;écosystème numérique de l&rsquo;espace UEMOA.</p>



<p>Placée sous le thème de l&rsquo;Intelligence Artificielle, de la FinTech et de la finance inclusive, cette édition met en lumière le rôle grandissant de ces technologies dans la modernisation des services financiers, l&rsquo;accélération de l&rsquo;innovation et le renforcement de la souveraineté numérique des États.</p>



<p>Les 14 et 15 juillet 2026, Ouagadougou accueillera des experts, des décideurs publics, des entreprises, des startups ainsi que des partenaires institutionnels venus échanger sur les solutions susceptibles de favoriser une croissance numérique plus inclusive au sein de l&rsquo;Union.</p>



<p>À travers cette rencontre, les organisateurs ambitionnent de faire émerger des pistes d&rsquo;action concrètes pour accompagner les pays de l&rsquo;UEMOA dans leur transition numérique et tirer pleinement parti des opportunités offertes par l&rsquo;Intelligence Artificielle et les technologies financières.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Wave Mobile Money met en avant l’inclusion financière des jeunes lors du Business Brunch de la Basketball Africa League (BAL) à Kigali</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/wave-mobile-money-met-en-avant-linclusion-financiere-des-jeunes-lors-du-business-brunch-de-la-basketball-africa-league-bal-a-kigali/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2026 10:49:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des Finales de la Basketball Africa League (BAL) à Kigali, Wave Mobile Money a renouvelé son</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion des Finales de la Basketball Africa League (BAL) à Kigali, Wave Mobile Money a renouvelé son engagement en faveur de la jeunesse, de l’innovation numérique et de l’inclusion financière lors du Business Brunch de la BAL. Placée sous le thème « Jeunesse, Innovation et Inclusion Financière : Construire la Prochaine Génération de Leaders Africains », cette rencontre a réuni des décideurs issus du sport, de la finance, de la technologie, de l’investissement et des politiques publiques.</p>



<p>L’objectif était d’examiner comment une infrastructure numérique accessible et inclusive peut contribuer à créer davantage d’opportunités pour les jeunes Africains. L’événement a également permis à Wave de mettre en avant sa mission d’inclusion financière au sein de l’un des plus grands rendez-vous sportifs et culturels du continent.</p>



<p>Organisé dans la continuité de l’Africa CEO Forum, le Business Brunch a confirmé le rôle de Kigali comme plateforme de réflexion sur la croissance, l’innovation et le leadership africain. Pour Wave, cette initiative a également illustré les liens croissants entre culture jeunesse, entrepreneuriat, finance numérique et inclusion économique.</p>



<p>Le panel a réuni plusieurs personnalités influentes, notamment Amadou Gallo Fall, président de la BAL, Coura Tine Sène, directrice régionale et responsable des affaires publiques de Wave Mobile Money, Dr Diane Karusisi, PDG de la Banque de Kigali, ainsi qu’Yves Iradukunda, ministre d’État chargé des TIC et de l’Innovation du Rwanda. Les échanges ont porté sur la manière dont les plateformes culturelles, les infrastructures financières, les investissements institutionnels et les politiques publiques peuvent soutenir l’entrepreneuriat des jeunes et favoriser une croissance inclusive.</p>



<p>Wave a notamment souligné l’importance de proposer des services financiers simples, fiables et abordables afin d’accompagner les ambitions d’une jeunesse africaine de plus en plus entreprenante. Qu’il s’agisse de créateurs de contenu, d’entrepreneurs, d’athlètes ou de porteurs de projets, l’accès à des outils financiers adaptés constitue un levier essentiel de développement.</p>



<p>« Partout en Afrique, la nouvelle génération crée ses propres opportunités, développe ses entreprises et participe à la transformation économique du continent. Notre mission est de rendre les services financiers suffisamment accessibles pour soutenir cette dynamique au quotidien », a déclaré Coura Tine Sène. Elle a également souligné que le partenariat entre Wave et la BAL permet de rapprocher inclusion financière, entrepreneuriat, culture et ambition des jeunes.</p>



<p>Au-delà de sa visibilité de marque, Wave affirme ainsi sa volonté de contribuer aux réflexions stratégiques qui façonnent l’avenir économique de l’Afrique. L’entreprise entend favoriser une participation économique plus large, au bénéfice des étudiants, travailleurs du secteur informel, entrepreneurs, créateurs et jeunes talents.</p>



<p>Les discussions ont également mis en évidence la nécessité d’une collaboration renforcée entre pouvoirs publics, acteurs financiers, entreprises privées et plateformes culturelles. Dans un contexte de croissance rapide de l’économie numérique africaine, une inclusion durable passe par des passerelles entre innovation, accès aux services et besoins concrets des populations.</p>



<p>À travers son implication dans le basketball et les initiatives dédiées à la jeunesse, Wave considère le sport comme un vecteur stratégique de proximité et d’impact. Cette approche lui permet d’ancrer sa mission au cœur des espaces où les jeunes Africains apprennent, créent, entreprennent et construisent leur avenir.</p>



<p>Pour l’entreprise, l’inclusion financière va bien au-delà de l’accès à un compte ou à un moyen de paiement. Elle consiste à intégrer des solutions simples, fiables et accessibles dans le quotidien des populations afin de soutenir leurs projets, leurs activités et leurs aspirations.</p>



<p>En participant à cette rencontre de haut niveau, Wave Mobile Money a réaffirmé son ambition de renforcer les liens entre sport, culture, innovation et inclusion économique, avec l’objectif de générer un impact concret auprès des communautés africaines.</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>YasApp : une application tout-en-un qui simplifie et réinvente les télécoms au Togo</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/yasapp-une-application-tout-en-un-qui-simplifie-et-reinvente-les-telecoms-au-togo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 11:57:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le numérique togolais passe à la vitesse supérieure. Le vendredi 10 avril 2026, Yas Togo a dévoilé YasApp,</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le numérique togolais passe à la vitesse supérieure. Le vendredi 10 avril 2026, Yas Togo a dévoilé YasApp, une application mobile nouvelle génération qui entend redéfinir les usages télécoms du quotidien.</p>



<p>Pensée comme une solution “tout-en-un”, cette application s’inscrit dans une volonté claire : rendre les services digitaux plus simples, plus accessibles et plus fluides pour tous.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une appli conçue pour faciliter la vie</h3>



<p>Face à des utilisateurs de plus en plus exigeants, YasApp se présente comme une réponse concrète aux enjeux d’accessibilité, de rapidité et de sécurité. Elle regroupe en un seul espace digital l’essentiel des services télécoms : consultation du compte en temps réel, recharges immédiates, transactions sécurisées, suivi de la consommation et accès à des offres personnalisées.</p>



<p>Selon Solim Pitassa, Responsable Digital et Webmaster, l’objectif est de permettre aux clients de gérer tous leurs services directement depuis leur téléphone : achat de crédit, souscription aux forfaits ou encore gestion des transactions, sans avoir besoin de se déplacer. Une solution qui mise clairement sur l’autonomie et le gain de temps.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" width="1024" height="256"  alt="" class="wp-image-937"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-1024x256.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-1024x256.png 1024w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-300x75.png 300w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3-768x192.png 768w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-3.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading">La sécurité comme priorité</h3>



<p>Au-delà de ses fonctionnalités, YasApp porte une vision plus large : celle d’un numérique accessible, inclusif et centré sur l’utilisateur. Disponible à tout moment, 24h/24 et 7j/7, elle offre une liberté totale dans la gestion des services.</p>



<p>La question de la sécurité a également été au cœur du projet. Amen Kotokou, Product Development Specialist, souligne que des tests approfondis ont été réalisés par des experts afin de garantir la fiabilité de l’application et la protection des données. L’ambition est d’offrir une expérience à la fois simple, sécurisée et engageante.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des avantages pour séduire les utilisateurs</h3>



<p>Pour encourager l’adoption, YasApp propose des bénéfices concrets. Un bonus de bienvenue permet d’obtenir 1 Go de données valable pendant une journée. En parallèle, un système de parrainage offre la possibilité de gagner des mégas supplémentaires : jusqu’à 500 Mo peuvent être obtenus chaque jour grâce à deux parrainages.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une vision portée par la direction</h3>



<p>Pour Pierre-Antoine Legagneur, Directeur Général de Yas Togo, YasApp représente un tournant stratégique. Il insiste sur le fait que cette application répond aux attentes actuelles du marché en offrant davantage d’autonomie, une meilleure accessibilité et une expérience simplifiée. Elle reflète aussi l’ambition de l’entreprise de rester innovante et proche de ses utilisateurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un acteur qui renforce sa position</h3>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="508" height="406"  alt="" class="wp-image-935"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-1.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-1.png 508w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/04/image-1-300x240.png 300w" sizes="auto, (max-width: 508px) 100vw, 508px" /></figure>



<p>Déjà positionné comme leader en matière de qualité d’expérience internet mobile au Togo et dans l’UEMOA, Yas Togo consolide son avance grâce à cette initiative. Avec YasApp, l’opérateur ne se limite pas à proposer un service supplémentaire, mais introduit une nouvelle façon de consommer les télécoms, adaptée aux habitudes d’une génération ultra-connectée.</p>



<p>En arrière-plan, le groupe Axian Telecom accompagne cette dynamique en contribuant au développement d’écosystèmes numériques performants et durables.</p>



<p>Clair, rapide, sécurisé : YasApp va droit au but. Plus qu’une simple application, elle pourrait bien incarner l’avenir des services télécoms au Togo directement dans la poche des utilisateurs.</p>



<p></p>
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		<title>La BCEAO fixe un ultimatum au 30 juin pour intégrer le système PI-SPI</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/la-bceao-fixe-un-ultimatum-au-30-juin-pour-integrer-le-systeme-pi-spi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2026 11:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[FinTech]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest passe à la vitesse supérieure sur son projet de</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest passe à la vitesse supérieure sur son projet de plateforme de paiement instantané interopérable (PI-SPI) dans l’espace UEMOA.</p>



<p>Elle a fixé une deadline claire : toutes les banques, institutions de microfinance, établissements de monnaie électronique et autres acteurs du paiement ont jusqu’au 30 juin 2026 pour être pleinement connectés au système.</p>



<p>Mise en service le 30 septembre 2025, la plateforme PI-SPI permet d’effectuer des transactions en temps réel, 24h/24 et 7j/7. L’objectif est simple : rendre les paiements numériques plus rapides, moins chers et surtout compatibles entre tous les acteurs du secteur financier de l’Union.</p>



<p>À la date du 2 avril 2026, 80 institutions étaient déjà intégrées au dispositif, dont 59 banques, 9 établissements de monnaie électronique, 11 structures de microfinance et un établissement de paiement. En parallèle, 42 autres entités sont encore en phase de test, avec une mise en service attendue prochainement.</p>



<p>La BCEAO met donc un petit coup de pression  pour que tout le monde accélère côté technique et administratif. Le but : atteindre une couverture complète à l’échelle régionale et garantir un accès réel et efficace aux services pour les utilisateurs.</p>



<p>Ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation du système financier de l’UEMOA. Il vise notamment à booster l’inclusion financière, en facilitant l’accès aux services de paiement pour les populations et les entreprises.</p>



<p>Au-delà de l’aspect technique, cette initiative reflète aussi une volonté plus affirmée de la Banque centrale de faire avancer les choses, face aux hésitations de certains opérateurs, souvent liées à des contraintes économiques ou structurelles.</p>



<p>À terme, cette interopérabilité pourrait changer la donne : un marché des paiements unifié, des coûts réduits, une meilleure inclusion financière et une intégration économique renforcée dans la région. Parce qu’aujourd’hui encore, malgré les progrès du numérique, l’écosystème reste assez fragmenté entre banques, fintechs et opérateurs mobiles.</p>



<p></p>
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		<title>Mobile Money en Afrique : une croissance fulgurante, une inclusion encore fragile</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/mobile-money-en-afrique-une-croissance-fulgurante-une-inclusion-encore-fragile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 14:07:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’usage du mobile money ne cesse de s’étendre à travers l’Afrique. Bien que le continent domine largement ce</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’usage du mobile money ne cesse de s’étendre à travers l’Afrique. Bien que le continent domine largement ce secteur à l’échelle mondiale, son expansion reste freinée par plusieurs contraintes structurelles.</p>



<p>Souvent considéré comme l’une des innovations financières les plus inclusives, le mobile money affiche une croissance impressionnante. D’après le rapport <em>The State of the Industry Report on Mobile Money 2026</em> publié le 24 mars par la GSMA, environ 1 432 milliards de dollars ont circulé via ces services en Afrique en 2025, soit une progression d’environ 27 % par rapport à l’année précédente.</p>



<p>Le continent concentre à lui seul près de 66 % de la valeur mondiale des transactions de mobile money, estimée à 2 091 milliards de dollars (+23 %). Sur les 125 milliards d’opérations recensées dans le monde, l’Afrique en représente près de 74 %, soit environ 92 milliards de transactions, en hausse de 16 % sur un an.</p>



<p>Cette domination se reflète également dans le nombre de comptes. L’Afrique abrite plus de la moitié des comptes de mobile money dans le monde (52 %). Fin 2025, on y comptait près de 1,2 milliard de comptes, dont 347 millions actifs chaque mois, sur un total mondial de 2,3 milliards de comptes et 593 millions d’utilisateurs actifs. Malgré cette position centrale, une réalité plus nuancée apparaît : la croissance est forte, mais l’appropriation réelle par les populations reste incomplète.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des obstacles persistants à l’inclusion</h3>



<p>Le premier frein est d’ordre matériel. Selon la Banque mondiale, si 84 % des adultes dans les pays en développement possèdent un téléphone, environ un quart utilise encore des appareils basiques, limités en fonctionnalités et dépourvus d’accès internet. En Afrique subsaharienne, seuls 33 % des adultes disposent d’un smartphone. Le coût élevé des appareils reste la principale barrière, un constat également partagé par l’Union internationale des télécommunications, qui souligne le poids de l’accessibilité financière dans l’adoption des services numériques.</p>



<p>À cette contrainte matérielle s’ajoute un obstacle cognitif. Le manque de culture financière numérique constitue un frein majeur. Dans certains pays, les chiffres illustrent clairement cette difficulté : en Éthiopie, par exemple, une majorité de personnes connaissant le mobile money déclarent ne pas savoir l’utiliser ou craindre de faire des erreurs. Des tendances similaires, bien que moins marquées, apparaissent en Égypte ou au Nigeria. L’absence d’équipement, comme une carte SIM ou un téléphone, reste également un problème pour une partie des populations.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une évolution des usages qui creuse les écarts</h3>



<p>Initialement conçu pour fonctionner sur des téléphones simples via des codes USSD, le mobile money évolue aujourd’hui vers des services plus sophistiqués. Les opérateurs misent désormais sur des applications intégrées offrant une multitude de fonctionnalités : paiement de factures, transferts interopérables, microcrédit, épargne ou encore assurances.</p>



<p>Les paiements marchands, en particulier, ont connu une forte progression, atteignant 155 milliards de dollars en 2025 (+42 %). Les transferts entre comptes mobiles et bancaires ont également gagné en importance, avec 167 milliards de dollars. Cette montée en complexité suppose cependant une certaine maîtrise des outils numériques. Sans smartphone adapté ni compétences suffisantes, une partie de la population risque de rester limitée aux usages les plus basiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une fracture sociale et genrée</h3>



<p>Cette transition numérique met en lumière des inégalités persistantes. Les femmes, notamment, restent moins connectées que les hommes. Selon la GSMA, dans les pays à revenu faible et intermédiaire, elles sont 14 % moins susceptibles d’utiliser l’internet mobile. Au total, environ 885 millions de femmes restent exclues du numérique, dont une majorité en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.</p>



<p>Ce décalage alimente le risque d’une inclusion financière à deux vitesses, où certains bénéficient pleinement des innovations tandis que d’autres restent en marge.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des solutions au-delà du simple marché</h3>



<p>Pour exploiter pleinement le potentiel du mobile money en Afrique, une approche globale s’impose. Les solutions ne peuvent être uniquement commerciales. Elles doivent aussi être industrielles, éducatives et réglementaires.</p>



<p>L’Union internationale des télécommunications recommande notamment de rendre les smartphones plus accessibles, grâce à des modèles d’entrée de gamme moins coûteux et à des facilités de paiement. Elle insiste également sur la nécessité de réduire le coût de la connectivité.</p>



<p>De son côté, la GSMA plaide pour le développement de programmes de formation à la culture financière numérique, en ciblant en priorité les femmes, les populations rurales et les personnes âgées. La Banque mondiale rappelle enfin que trois éléments doivent être traités simultanément : le coût, la simplicité d’utilisation et la sécurité.</p>



<p>En définitive, le véritable enjeu pour l’Afrique n’est plus de démontrer l’efficacité du mobile money, mais de garantir que chacun puisse en tirer pleinement parti.</p>
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		<title>L’intelligence artificielle révolutionne la photographie : quels impacts pour les photo reporters ?</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/lintelligence-artificielle-revolutionne-la-photographie-quels-impacts-pour-les-photo-reporters/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 11:18:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[E-Sports]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) transforme profondément l’univers de la photographie et redéfinit progressivement les méthodes de travail</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p></p>



<p>L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) transforme profondément l’univers de la photographie et redéfinit progressivement les méthodes de travail des photo reporters à travers le monde. Entre innovation technologique, automatisation des traitements visuels et nouveaux défis éthiques, cette révolution numérique ouvre des perspectives inédites pour les professionnels de l’image, tout en suscitant de nombreuses interrogations sur l’avenir du photojournalisme.</p>



<p>Longtemps considérée comme un domaine exclusivement artistique et humain, la photographie connaît aujourd’hui une mutation accélérée grâce aux technologies d’intelligence artificielle. Les appareils photo modernes, les logiciels de retouche et les plateformes numériques intègrent désormais des systèmes capables de reconnaître des visages, corriger automatiquement la lumière, améliorer la netteté ou encore générer des images réalistes en quelques secondes. Ces avancées permettent aux photo reporters de gagner un temps considérable dans le traitement et la diffusion des contenus visuels.</p>



<p>Dans le domaine du photojournalisme, l’IA facilite notamment le tri et l’archivage des milliers d’images produites lors des événements médiatiques, sportifs ou politiques. Grâce aux algorithmes intelligents, les rédactions peuvent identifier rapidement les meilleures prises de vue, détecter des scènes importantes ou encore classer automatiquement les photographies selon les personnes, lieux ou émotions capturés. Cette automatisation améliore l’efficacité des médias dans un contexte où l’information doit être diffusée en temps réel.</p>



<p>L’intelligence artificielle contribue également à renforcer la qualité technique des images. Les outils basés sur l’IA permettent aujourd’hui d’améliorer des photographies prises dans des conditions difficiles, notamment en faible luminosité, lors de mouvements rapides ou dans des environnements instables. Pour les photo reporters opérant sur des terrains complexes — conflits, manifestations, catastrophes naturelles ou compétitions sportives — ces technologies représentent un avantage stratégique majeur.</p>



<p>Cependant, cette évolution soulève également d’importantes préoccupations éthiques. La capacité de l’IA à générer des images artificielles extrêmement réalistes remet en question la notion même de vérité visuelle. Dans le photojournalisme, où la crédibilité et l’authenticité constituent des principes fondamentaux, le risque de manipulation ou de désinformation devient une problématique majeure. Une image générée ou modifiée par intelligence artificielle peut facilement influencer l’opinion publique, créer de fausses narrations ou altérer la confiance accordée aux médias.</p>



<p>Face à ces enjeux, les photo reporters sont désormais appelés à développer de nouvelles compétences numériques afin de maîtriser les outils d’IA tout en respectant les règles déontologiques du métier. L’objectif n’est pas de remplacer le regard humain, mais plutôt d’utiliser l’intelligence artificielle comme un outil d’assistance au service de l’information et de la créativité journalistique.</p>



<p>Par ailleurs, l’IA ouvre également de nouvelles opportunités pour les photojournalistes africains. Grâce aux technologies mobiles intelligentes, aux plateformes de diffusion numérique et aux outils automatisés de traitement d’image, de nombreux professionnels du continent peuvent désormais produire et partager des contenus de qualité internationale avec des moyens techniques plus accessibles. Cette démocratisation technologique favorise une meilleure visibilité des réalités africaines sur la scène médiatique mondiale.</p>



<p>Malgré les avancées technologiques, une réalité demeure essentielle : aucune intelligence artificielle ne peut remplacer l’instinct, l’émotion et la sensibilité humaine d’un photo reporter sur le terrain. Derrière chaque image marquante se trouve un regard, une présence, un contexte et une intention journalistique que seule l’expérience humaine peut véritablement transmettre.</p>



<p>Dans un monde dominé par l’information visuelle et les technologies intelligentes, le défi des photo reporters consistera donc à trouver un équilibre entre innovation et éthique, rapidité et authenticité, automatisation et responsabilité. Car au-delà de la technologie, la photographie de presse reste avant tout un témoignage humain de notre époque.</p>



<p><br>ARMATTOE AKOSSIWA MAWUSSI</p>
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		<title>Connectivité africaine : le pari des réseaux Wi-Fi communautaires appuyés par le satellite</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/connectivite-africaine-le-pari-des-reseaux-wi-fi-communautaires-appuyes-par-le-satellite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 11:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
		<category><![CDATA[Telecom]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour réduire la fracture numérique, de nombreux pays africains s’appuient désormais sur les réseaux Wi-Fi communautaires. Déployées à</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour réduire la fracture numérique, de nombreux pays africains s’appuient désormais sur les réseaux Wi-Fi communautaires. Déployées à coût réduit aussi bien en ville qu’en milieu rural, ces infrastructures de proximité élargissent l’accès au numérique, tout en posant de nouveaux défis économiques, techniques et réglementaires.</p>



<p>En dépit des avancées, la connectivité reste très inégale sur le continent. D’après l’Union internationale des télécommunications, environ 36 % des Africains étaient connectés à Internet en 2025, contre près de 74 % à l’échelle mondiale. Cela signifie qu’environ 900 millions de personnes demeurent hors ligne, principalement dans les zones rurales. Face aux limites persistantes des infrastructures terrestres, une solution prend de l’ampleur : le Wi-Fi communautaire adossé au satellite. Plus simple à installer et moins dépendant des réseaux physiques, ce modèle offre une extension rapide de la connectivité dans les territoires mal desservis, tout en redéfinissant l’économie des réseaux locaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un modèle local renforcé par le satellite</h3>



<p>Le principe du Wi-Fi communautaire repose sur une connexion principale redistribuée via plusieurs points d’accès dans un périmètre déterminé. Lorsqu’elle est fournie par satellite, cette connexion gagne en portée et en souplesse. Un seul terminal peut couvrir environ 200 mètres et permettre l’accès simultané à une quarantaine d’utilisateurs.</p>



<p>Contrairement à certaines idées reçues, ces services sont rarement gratuits. Les usagers souscrivent à des formules adaptées à leurs besoins  volume de données, durée ou niveau de débit via des plateformes locales ou des distributeurs communautaires. Cette mutualisation permet de partager les coûts de la bande passante tout en générant des revenus pour assurer la pérennité du réseau.</p>



<p>Sur le plan technique, une liaison satellitaire partagée offre généralement entre 50 et 100 Mbps, avec une latence de 20 à 50 millisecondes pour les constellations en orbite basse, contre plus de 600 millisecondes pour les satellites géostationnaires classiques. Le prix d’un terminal utilisateur se situe en moyenne entre 300 et 600 dollars, hors abonnement mensuel, lequel varie généralement de 20 à 100 dollars selon les performances et les marchés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une réponse aux contraintes d’infrastructure</h3>



<p>L’atout majeur du satellite réside dans sa capacité à s’affranchir des limites des réseaux terrestres. Dans plusieurs régions africaines, l’extension de la fibre optique demeure complexe et onéreuse : en zone rurale, les coûts peuvent atteindre entre 5 000 et 15 000 dollars par kilomètre, en fonction du relief et du contexte sécuritaire. La connectivité satellitaire permet ainsi un déploiement rapide, sans dépendre de la densité démographique ni de la continuité des infrastructures physiques.</p>



<p>Cette évolution est portée par l’arrivée de nouveaux opérateurs et par la diversification des modèles de distribution. Des fournisseurs tels que Starlink, Eutelsat Group, OneWeb, YahClick, Viasat ou Avanti Communications fournissent aujourd’hui de la capacité satellitaire utilisée comme dorsale par des opérateurs africains, des ONG ou des intégrateurs techniques. Des groupes régionaux comme Liquid Intelligent Technologies et Paratus Group développent également des approches hybrides combinant fibre et satellite pour alimenter des réseaux communautaires.</p>



<p>Dans cette logique, le satellite ne se substitue pas aux infrastructures terrestres existantes, mais en modifie l’équation économique en réduisant le coût d’extension vers les zones périphériques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un levier d’inclusion territoriale</h3>



<p>L’un des principaux bénéfices de ces réseaux réside dans la baisse du coût réel d’accès dans les régions peu desservies. En Afrique, 1 Go de données mobiles représente en moyenne 2,4 % du revenu mensuel, au-delà du seuil d’abordabilité fixé à 2 %. En mutualisant la bande passante entre plusieurs utilisateurs, certains réseaux communautaires parviennent à ramener ce coût effectif sous la barre de 1 % du revenu mensuel dans des contextes ruraux spécifiques.</p>



<p>Au-delà de l’accès individuel, ces infrastructures stimulent l’émergence d’activités numériques locales, facilitent la dématérialisation des services publics et renforcent l’intégration des territoires éloignés dans l’économie digitale. Selon la GSMA, l’essor continu de l’Internet mobile pourrait générer jusqu’à 795 milliards de dollars de contribution économique en Afrique d’ici 2030.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des limites économiques et réglementaires</h3>



<p>Malgré leur potentiel, ces réseaux restent confrontés à plusieurs obstacles. La capacité satellitaire demeure généralement plus coûteuse que les solutions terrestres lorsque celles-ci sont disponibles, ce qui impose des modèles hybrides mêlant tarification locale, partenariats publics et financements complémentaires.</p>



<p>Les cadres réglementaires jouent également un rôle central : délivrance des licences, gestion du spectre, exigences liées à la souveraineté numérique ou encadrement des services satellitaires influencent directement la rapidité de déploiement. Enfin, l’exploitation et la maintenance nécessitent des compétences techniques spécialisées encore insuffisamment disponibles dans certaines zones.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vers une connectivité plus flexible</h3>



<p>Autrefois considéré comme fragile ou marginal, le Wi-Fi communautaire gagne en robustesse grâce à l’intégration satellitaire. En apportant davantage de souplesse dans le déploiement, la capacité et la tarification, le satellite contribue à transformer ces réseaux en infrastructures numériques adaptables aux réalités locales africaines.</p>



<p>Plus qu’un simple outil d’accès, la connectivité satellitaire s’impose progressivement comme un levier stratégique pour rapprocher durablement l’Internet des populations et des territoires qui en restent encore exclus.</p>
<p>The post <a href="https://magazineafriqueit.com/connectivite-africaine-le-pari-des-reseaux-wi-fi-communautaires-appuyes-par-le-satellite/">Connectivité africaine : le pari des réseaux Wi-Fi communautaires appuyés par le satellite</a> appeared first on <a href="https://magazineafriqueit.com"></a>.</p>
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		<title>La BAD et le PNUD mobilisent 10 milliards $ pour propulser l’intelligence artificielle en Afrique</title>
		<link>https://magazineafriqueit.com/la-bad-et-le-pnud-mobilisent-10-milliards-pour-propulser-lintelligence-artificielle-en-afrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 11:28:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Business]]></category>
		<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Selon une analyse publiée par la Banque africaine de développement, une adoption inclusive et structurée de l’intelligence artificielle</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Selon une analyse publiée par la Banque africaine de développement, une adoption inclusive et structurée de l’intelligence artificielle pourrait générer jusqu’à 1000 milliards de dollars additionnels pour l’économie africaine d’ici 2035 soit près d’un tiers du PIB actuel du continent. Un potentiel colossal qui pousse les institutions à passer à l’offensive.</p>



<p>C’est dans cette dynamique que le Groupe de la BAD, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement, a lancé le 23 février à Nairobi une ambitieuse plateforme de financement dédiée à l’IA. Présentée lors du Nairobi AI Forum 2026, cette initiative entend mobiliser jusqu’à 10 milliards de dollars pour soutenir l’essor d’un écosystème africain de l’intelligence artificielle à la fois compétitif et inclusif.</p>



<p>Baptisé « Initiative 10 milliards USD pour l’IA », le programme vise à canaliser progressivement les financements à l’horizon 2035, en s’appuyant sur une alliance entre institutions de développement, États et investisseurs privés. L’objectif affiché : favoriser une adoption responsable de l’IA tout en stimulant la transformation numérique du continent.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" width="940" height="506"  alt="" class="wp-image-869"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8.png" srcset="https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8.png 940w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8-300x161.png 300w, https://magazineafriqueit.com/wp-content/uploads/2026/02/image-8-768x413.png 768w" sizes="auto, (max-width: 940px) 100vw, 940px" /></figure>



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<p>Nicholas Williams, responsable de la Division des opérations TIC au sein du Groupe de la BAD, souligne que l’institution entend utiliser son positionnement stratégique pour éviter que l’Afrique ne soit marginalisée dans la révolution technologique en cours. Selon lui, cette initiative doit catalyser de nouveaux partenariats, soutenir l’entrepreneuriat technologique et renforcer durablement les infrastructures numériques et les écosystèmes de données.</p>



<p>Sur le terrain, les investissements cibleront notamment le développement d’infrastructures de données, le renforcement des capacités de calcul, l’appui aux start-up innovantes et la formation de talents spécialisés. Le dispositif repose sur une feuille de route articulée autour de cinq piliers jugés déterminants : la disponibilité des données, la puissance informatique, le développement des compétences, la confiance réglementaire et l’accès au financement.</p>



<p>À terme, les promoteurs du projet estiment que ces efforts pourraient contribuer à la création de près de 40 millions d’emplois à travers le continent. Une tournée de mobilisation auprès des gouvernements et des investisseurs est désormais prévue afin de transformer les annonces en engagements financiers concrets, alors que l’Afrique ambitionne de s’imposer comme un acteur crédible de l’économie mondiale de l’intelligence artificielle.</p>



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